Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Cluster quartier Bacalan à Bordeaux : un centre de vaccination va ouvrir "mardi ou mercredi"

-
Par , France Bleu Gironde

Après la découverte d'un cluster d'un variant rare du Covid-19 dans le quartier de Bacalan à Bordeaux, l'Agence Régionale de Santé annonce qu'elle va ouvrir un centre de vaccination éphémère après le week-end de la Pentecôte.

Un centre de dépistage a été ouvert vendredi matin, quartier de Bacalan, à Bordeaux.
Un centre de dépistage a été ouvert vendredi matin, quartier de Bacalan, à Bordeaux. © Radio France - Stéphane Hiscock

Protéger les habitants du quartier de Bacalan, sur la rive gauche de Bordeaux. C'est l'objectif de l'Agence régionale de Santé de Nouvelle-Aquitaine, qui prévoit d'ouvrir un centre de vaccination "mardi ou mercredi", a-t-elle expliqué à France Bleu Gironde, pour vacciner les habitants du quartier âgés de plus de 18 ans. Depuis la découverte de ce cluster de 46 personnes, l'ARS tentait d'obtenir du ministère de la Santé une accélération du calendrier vaccinal. Demande donc acceptée, charge à Bordeaux Métropole de trouver un lieu adapté. 

L'objectif est de vacciner les quelques 6 000 habitants adultes du quartier de Bacalan, ceux dont les tests sont revenus négatifs. Ce centre de vaccination éphémère sera bien sûr évoqué, mais d'autres solutions seront déployées par l'ARS. Ainsi, les habitants de Bacalan pourraient être prioritaires dans les centres de vaccination de Bordeaux-Lac et de Mérignac. L'ARS espère mettre en place un système "très fluide, très simple", explique sa directrice en Gironde Bénédicte Motte. 

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

En attendant la vaccination, l'ARS a ouvert un centre de dépistage vendredi matin salle Pierre Tachou, au 58 rue Joseph Brunet. Il va rester ouvert pendant au moins une semaine. Vendredi, plus de 200 personnes s'y sont faites tester. En raison du week-end de la Pentecôte, les résultats ne devraient pas être connus avant mardi. 

Au moins 46 personnes positives mais aucune hospitalisation

Cette épidémie "préoccupe" le maire de Bordeaux Pierre Hurmic, présent au centre de dépistage ce samedi, évoquant "la réactivité de la mairie. "Il ne faut pas non plus dramatiser. On a entendu parler de variant bordelais... Il y a effectivement une source de contamination dans ce quartier. Donc il faut faire en sorte que les habitants du quartier viennent très rapidement se faire tester". 

"Il s'agit d'un variant déjà identifié au niveau national mais très rare jusqu'à présent", précise Patrick Dehail, le conseiller médical et scientifique de l'ARS. "C'est un variant préoccupant, comme par exemple les variants anglais et indien. Sa souche est anglaise mais avec une mutation. Il est connu (...), mais il s'était très peu exprimé jusqu'à présent tant au niveau national qu'au niveau international. A priori, il n'y avait encore jamais eu de cluster comme ça dans la population générale", a ajouté le professeur Dehail.  

Parmi les 46 personnes testées positives, aucune n'a été vaccinée et "aucune n'a été hospitalisée, elles ont les symptômes habituels ou pas de symptômes", d'après le directeur médical de l'ARS.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess