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Dossier : Confinement - Coronavirus : infos pratiques et astuces du quotidien

Confinement en Dordogne : comment se soigner en cette période ?

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Par , France Bleu Périgord

Malgré le confinement, médecins généralistes et spécialistes continuent à travailler même si la plupart d'entre eux proposent un service a minima. On fait le point.

Les médecins généralistes sont passés massivement à la téléconsultation
Les médecins généralistes sont passés massivement à la téléconsultation © Maxppp - PHOTOPQR/NICE MATIN/MAXPPP

Pas toujours facile pendant le confinement de se soigner, de trouver le bon médecin ou spécialiste encore ouvert. C'est le cas de Valérie, elle souffre de surdité et son appareil est défectueux. Son audioprothésiste devait recevoir une pièce de rechange sauf qu'entre temps il a fermé à cause du confinement. "Ça me fait comme un acouphène, ça siffle dans mon oreille en permanence, explique-t-elle. Je ne peux pas par exemple mettre la capuche quand il pleut car cela siffle. Je ne peux pas me coucher parce qu'à cause du frottement avec l’oreiller ça siffle." 

"On a le sentiment d'être mis de côté. L'appareil auditif c'est mon outil de vie, c'est mon outil de tous les jours" Valérie qui cherche désespérément un audioprothésiste

Au-delà de sa pièce défectueuse se pose aussi la question des piles. Elles ont une durée de vie très courte. Elle sait que si le confinement est encore prolongé, elle devra en trouver d'autres. "On a le sentiment d'être mis de côté. On ne pense pas qu'il y a des personnes qui peuvent être dans le besoin. L'appareil auditif c'est mon outil de vie, c'est mon outil de tous les jours", rappelle-t-elle. Valérie a tenté de trouver un audioprothésiste près de chez elle encore ouvert mais sans succès. Certains sur Périgueux restent néanmoins joignables. Ils proposent notamment l'envoi de piles via la poste.

Pas toujours facile pendant le confinement de se soigner

Les urgences toujours assurées 

Le cas de Valérie n'est pas isolé. Pendant le confinement, le monde médical à l'exception des hôpitaux tourne au ralenti. La grande majorité des spécialistes du département ont dû fermer leur cabinet. Certains d'entre eux assurent néanmoins des permanences téléphoniques. En cas d'urgence, les ophtalmologues renvoient vers les hôpitaux de Périgueux, Limoges ou Libourne. Pour les kinésithérapeutes, une carte en ligne (www.soskine.fr) recense ceux qui pratiquent encore des soins urgents. 

Du côté des dentistes, un service d’astreinte a été mis en place. Il est joignable au 06 66 70 15 59. Ils sont quatre à assurer la continuité des soins chaque jour en Dordogne. Sur la centaine d'appels quotidiens, seule une dizaine donnent lieu à une prise en charge dans un cabinet. "On essaie le plus possible de donner quoi soulager la douleur pour patienter jusqu'à la fin du confinement, explique Charlotte Costa, la présidente de l'ordre des chirurgiens dentistes dans le département. Les actes que l'on peut faire en ce moment sont très limités. On ne peut plus faire de prévention. On ne fait que du curatif. Et ce sont des dents qui en temps normal auraient pu être sauvées." 

Les médecins généralistes toujours ouverts

Quant aux médecins généralistes, ils sont encore ouverts mais la plupart d'entre eux sont passés à la téléconsultation. Sa mise en œuvre a été facilitée ces dernières semaines. Plus de deux tiers des consultations se font par écrans interposés dans certains cabinets. Mais les médecins s'inquiètent de leur côté du manque de patients. Les appels se font rare depuis le début du confinement.

Bruno Hammel, médecin généraliste à Marsac-sur-l'Isle

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