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Coronavirus : "Soulagement" pour l'Euroise rapatriée en France mais "les journées sont longues" en quarantaine

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Par , France Bleu Normandie (Seine-Maritime - Eure)

200 Français présents à Wuhan et rapatriés à cause du coronavirus sont hébergés au centre de vacances de Carry-le-Rouet, près de Marseille pour 14 jours en quarantaine. Amélie, une jeune femme originaire de l'Eure, y est accueillie depuis lundi 3 février. Elle raconte son quotidien.

L'entrée sous bonne garde du centre de vacances qui accueille les Français rapatriés de Wuhan.
L'entrée sous bonne garde du centre de vacances qui accueille les Français rapatriés de Wuhan. © Radio France - Benjamin ILLY

Les 200 Français rapatriés à Carry-le-Rouet, près de Marseille, sont hébergés dans un centre de vacances mais leur séjour ne ressemble pas vraiment à des congés. Ils sont bien en bord de mer, dans des chambres tout confort, mais quarantaine oblige : interdiction de sortir des bâtiments.

"Les journées sont longues et j'appréhende un peu les jours qui restent", commente Amélie. La jeune femme originaire de l'Eure est arrivée au centre lundi 3 février 2020, après un passage par l'hôpital de Marseille pour s'assurer qu'elle n'était pas contaminée par le coronavirus. 

Jusqu'à présent, elle étudiait à Wuhan. Avant que le virus chinois ne fasse son apparition.

On tourne un peu en rond.

Amélie est "soulagée d'être rentrée en France et d'être négative au virus" et apprécie l'accueil qui lui est réservé. Elle doit partager sa chambre, certes, mais c'est avec une amie. "On a tout ce qu'il faut, la Croix rouge nous a fourni un sac avec serviette, brosse à dents, dentifrice, etc. Il y a aussi une conciergerie et si on a besoin de quelque chose, on peut aller nous l'acheter." 

Mais quand on doit rester enfermé dans un bâtiment, les journées passent forcément plus lentement. "Il n'y a pas grand chose ici, le site est sympa, on est au bord de la mer mais on tourne un peu en rond. On attend les repas avec impatience parce que c'est la seule animation qu'on a finalement !" 

Trouver des animations pour patienter

Les rapatriés peuvent sortir de leur chambre mais doivent porter un masque. Alors ils tentent de s'occuper, en regardant la télé ou en empruntant des livres, et de s'entraider : "Les gens essayent de faire des animations. Ce matin, il y avait Taï-Chi et yoga par exemple. Mais on s'ennuie un peu." 

Autre distraction : lavenue du personnel soignant puisqu'un "médecin passe pour relever notre température deux fois par jour, avant le petit déjeuner et avant le dîner". Tous les rapatriés présents dans le centre ont été testés et sont négatifs au coronavirus. Amélie estime donc être chanceuse. Il lui reste juste à patienter encore un peu pour pouvoir retrouver ses proches et sa liberté.

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