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Dossier : Coronavirus

Coronavirus : Alexis, malade en voie de guérison, raconte son confinement près de Rouen

Comment se passe la guérison du coronavirus Covid-19 ? Selon la DGS, environ 1 600 patients touchés par le Covid-19 sont sortis guéris des hôpitaux français. Pour France Bleu Normandie, Alexis, un jeune patient confiné près de Rouen, témoigne et se veut rassurant.

Alexis nous partage son petit kit de confinement : le masque et le gel hydroalcoolique bien sûr, sans oublier la (précieuse) console de jeux !
Alexis nous partage son petit kit de confinement : le masque et le gel hydroalcoolique bien sûr, sans oublier la (précieuse) console de jeux ! - Alexis

Comment vit-on avec le coronavirus ? Et comment se passe la guérison, en plein confinement ? Depuis le début de la crise sanitaire mondiale liée au Covid-19, environ 1 600 patients d'hôpitaux français sont sortis guéris, d'après la Direction générale de la santé (DGS). Alexis vit lui la maladie au quotidien, dans son domicile en région rouennaise (Seine-Maritime). En voie de guérison, il témoigne pour France Bleu Normandie.

Maux de tête, courbatures, douleurs thoraciques

Pour ce jeune homme de 23 ans à peine débarrassé de ses études de commerce, les ennuis ont commencé bien avant le confinement, initié le 17 mars. "Au début du mois, j'avais des maux de tête, une grosse fatigue, des courbatures. Un jour, je suis sorti avec une amie au restaurant. Après avoir commandé les plats, je me suis senti vraiment très mal, à la limite du malaise."

"Je suis quinze jours seul chez moi, (...) avec comme seul traitement une boîte de paracétamol."

Son médecin lui diagnostique un état grippal, avant de changer son fusil d'épaule deux semaines plus tard, à l'arrivée de nouveaux symptômes : "J'ai eu très mal à la cage thoracique, près du cœur et du poumon gauche. J'avais du mal à respirer. J'ai décidé de retourner voir mon médecin, qui m'a diagnostiqué le Covid-19."

Résultat : "Je suis quinze jours chez moi près de Rouen, sans sortir." Même pour les courses, il s'arrange : on vient lui déposer les sacs devant chez lui. Son seul traitement : "Une boîte de paracétamol puisqu'il n'y a rien d'autre." 

Exercices de respiration et prévention

Depuis le diagnostic, Alexis a joint le Samu, et reçu quelques réponses. "Je dois tous les jours prendre ma température, et j'ai aussi un exercice de respiration. Je dois compter jusqu'à 20 sans reprendre mon souffle. Si j'y arrive, ma respiration est correcte", précise le jeune homme. "Si, par exemple je n'atteins pas 10, c'est assez grave. Je dois donc appeler le Samu pour qu'ils me mettent sous assistance respiratoire."

Mais il touche du bois : même si les symptômes persistent, son état n'est pas jugé grave. Pas besoin d'être hospitalisé à moins d'une difficulté respiratoire sérieuse, ce qui n'est pas du tout son cas.

Optimisme et vigilance !

Il l'avoue, l'inquiétude l'a un peu gagné, surtout au début. "Quand on voit à la télé, sur les réseaux sociaux, les taux de mortalité, les vidéos, ça fait peur !" D'autant qu'il ne s'attendait pas à être malade : "Je me pensais un peu intouchable, je ne sors pas beaucoup de chez moi, je côtoie très peu de monde, et j'ai réussi à l'attraper, je ne sais comment."

Mais aujourd'hui, il se montre rassurant. "Je reste bien confiné, je me porte bien. Il faut garder la tête froide, respecter les gestes barrière et le confinement, et on va sortir d'autant plus vite."

"Je suis suivi, je ne suis pas laissé à l'abandon."

Il en profite pour tirer son chapeau au corps médical. "Quand j'ai appelé le Samu, j'avais des craintes, mais ils ont été au top", affirme-t-il. "Ils m'ont tout de suite rassuré, m'ont fait quelques exercices de respiration, ont répondu à mes questions."

De quoi l'aider encore aujourd'hui : "Si j'ai un souci, ils m'ont dit de les recontacter. Je sais que je suis suivi, je ne suis pas laissé à l'abandon, et qu'au moindre souci je les appelle directement."

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