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Coronavirus chez les visons : aucun humain contaminé pour l'instant, assure la ministre de l'Ecologie

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Par , France Bleu

Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, a affirmé ce lundi qu'il n'y avait pas "d'humains" contaminé après la découverte de cas de Covid-19 dans un élevage de visons en Eure-et-Loir.

Il n'y a pour l'instant pas d'humains contaminés après la découverte de cas de Covid-19 dans un élevage de visons
Il n'y a pour l'instant pas d'humains contaminés après la découverte de cas de Covid-19 dans un élevage de visons © Radio France - Jean-François Fernandez

"Pour l'instant, on n'a pas d'humains autour qui sont touchés", a affirmé Barbara Pompili, ministre de la Transition écologique, ce lundi sur franceinfo, alors que la France vient à son tour de détecter la présence de Covid-19 dans l'un de ses quatre élevages de visons, en Eure-et-Loir. Les 1.000 bêtes à fourrure ont été abattues.

Les éleveurs "sont isolés puisqu'ils sont cas contacts des visons", "on est en train de faire des tests auprès de tout le monde", a-t-elle ajouté. L'abattage des animaux était, selon elle, la seule solution : "On est sur des élevages, donc on est sur des animaux qui sont concentrés, qui sont dans des cages et qui sont donc au contact avec des éleveurs. Le principe de précaution simple, c'est quand il y a un vison qui est touché par le virus, on abat l'élevage, c'est tout simple", a expliqué Barbara Pompili.

"Ce qu'on veut, c'est comme pour le reste de notre politique, c'est de faire primer la sécurité sanitaire. On a des visons touchés, on ne prend pas le risque que ça se diffuse. Et en plus, comme il y a eu des mutations dans d'autres pays, pas en France, on préfère ne pas prendre de risque", a souligné la ministre, tout en précisant que des "études" étaient "en cours" dans les trois autres élevages français de visons. "Il y en a un où on n'a pas trouvé de virus. Sur les deux autres, on est en train de regarder précisément", a-t-elle indiqué.

Les élevages de visons doivent tous fermer d'ici 2025 en France. Alors que des ONG réclament une accélération du calendrier, Barbara Pompili souhaite "rester, pour l'instant, sur les concertations et sur le travail qu'on a engagés [avec la filière] en vue d'une fermeture" d'ici cinq ans.

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