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Coronavirus : des tests sérologiques ouverts à tous en Bretagne

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Par , France Bleu Breizh Izel, France Bleu Armorique

A partir de lundi 4 mai, les Bretons pourront faire des tests sanguins pour savoir s'ils ont été atteints ou non par le covid-19. Ces tests ne seront pas remboursés par la sécurité sociale et sont à prendre avec prudence car les anticorps ne garantissent pas que vous n'attraperez plus le virus.

Photo d'illustration d'une prise de sang.
Photo d'illustration d'une prise de sang. © Radio France - Adeline Divoux

Le déconfinement commence à se dessiner avant le 11 mai prochain. Dès ce lundi 4 mai, des tests de dépistage au covid-19 sont accessibles à tous les Bretons qui le souhaitent. Il s'agit de tests sérologiques, par prise de sang, dans les 33 laboratoires Eurofins de Bretagne. Au prix de 25 euros, ils ne sont pas remboursés par la sécurité sociale.

Ces tests peuvent se faire avec ou sans ordonnance, mais également avec ou sans rendez vous. "On devrait pouvoir en faire environ 1000 à 2000 par jour, avec un résultat dans les 24H pour le patient par SMS ou par un système de messagerie sécurisée", annonce Johann Evano, biologiste médical et directeur régional des laboratoires Eurofins en Bretagne. Et si certaines entreprises ou collectivités financent les tests de leurs salariés, le groupe rappelle que "seul le patient aura accès à ses résultats".

A quoi servent ces tests ?

Réaliser ce test sérologique présente plusieurs intérêts, selon Johann Evano. "D'abord, faire une étude de séroprévalence dans certaines catégories professionnelles (personnel soignant hospitalier, médecins libéraux, infirmiers libéraux notamment) qui sont en contact avec des patients depuis plusieurs semaines. Beaucoup ont été contaminés, que ce soit avec ou sans symptômes", précise le biologiste. 

L'idée, c'est de savoir combien de personnes ont été en contact avec le virus et combien ont développé des anticorps. "L'intérêt, c'est aussi de faire une photo à l'instant T, avant le déconfinement, pour certaines catégories professionnelles (enseignement, petite enfance notamment) qui vont être en contact avec les enfants, patients suspects covid positifs, et de refaire cette enquête de prévalence dans un mois", explique Johann Evano. 

Avoir des anticorps ne protège pas

Cela permettra de voir si les gestes barrières et les outils de protections ont été efficaces. "L'objectif, c'est d'apporter des réponses à toutes les questions que l'on se pose, puisque l'on n'a aucun recul pour l'instant", ajoute le directeur régional. En revanche, ce test ne permettra pas de déterminer si l'on est immunisé ou non au covid-19, ni si l'on est contagieux ou pas. 

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