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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : deux laboratoires américains prêts à demander l'autorisation pour leurs vaccins fin novembre

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Par , France Bleu

Les laboratoires américains Pfizer et Moderna ont annoncé qu'ils prévoyaient de demander l'autorisation de mise sur le marché de leurs vaccins contre le Covid-19 d'ici fin novembre aux Etats-Unis.

 Il faudra ensuite que les experts de l'Agence des médicaments étudient les données de ces vaccins.
Il faudra ensuite que les experts de l'Agence des médicaments étudient les données de ces vaccins. © AFP - JUAN CARLOS LUCAS

Ce pourrait être un record de vitesse absolu pour le développement d'un vaccin : les sociétés américaines Pfizer et Moderna ont annoncé ce vendredi qu'elles prévoient de demander l'autorisation de mise sur le marché pour leurs vaccins contre le Covid-19 d'ici fin novembre aux Etats-Unis, soit neuf mois après le premier mort du coronavirus dans le pays.

Donald Trump espérait un vaccin avant l'élection présidentielle du 3 novembre, mais les autorités sanitaires ont souhaité quelques semaines supplémentaires afin de détecter d'éventuels effets secondaires graves parmi les dizaines de milliers de participants aux essais cliniques, précise l'AFP. Les essais doivent répondre à deux questions : le vaccin protège-t-il ? Et est-il sûr ?

Des preuves d'efficacité d'ici fin octobre 

La société Pfizer dit espérer des preuves d'efficacité d'ici fin octobre, mais son PDG Albert Bourla assure qu'il attendra la troisième semaine de novembre pour déposer auprès de l'Agence des médicaments (FDA) une demande d'autorisation en urgence, "en supposant que les données soient positives".

De son côté, Moderna, une société de biotechnologie, mise sur le 25 novembre. Mais il faudra ensuite que les experts de l'Agence des médicaments étudient les données. Une analyse qui pourrait prendre un certain temps avant de donner, ou non, leur feu vert et leurs conditions. 

Pfizer et Moderna ont  parié sur la même technologie nouvelle, l'ARN messager. La méthode consiste à insérer des instructions génétiques dans l'organisme pour déclencher la production d'une protéine identique à celle du coronavirus et provoquer une réponse immunitaire.

Pas de retour imminent à la "normale"

Le gouvernement américain prépare déjà l'immense chaîne logistique qui sera nécessaire, dans le but de lancer la distribution des premières doses dans les 24 heures suivant toute autorisation, ajoute l'AFP.

Cependant, les Américains ne doivent pas espérer un retour imminent à la "normale", a prévenu le directeur de l'Institut des maladies infectieuses des États-Unis, Anthony Fauci. Tout dépendra de l'efficacité des vaccins, et de leur acceptation dans la population.

En France, 25.000 volontaires recrutés pour tester de potentiels vaccins 

En France, l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) a lancé début octobre le site Covireivac.fr destiné à recruter 25.000 volontaires afin de tester les différents projets de vaccins contre le Covid-19.

En moins de dix jours, l'Institut a trouvé ces volontaires de tout âges (tous majeurs). Mais le recrutement continue. "Nous allons toutefois continuer à mobiliser les volontaires qui le souhaitent afin d'être en mesure de recruter dans les essais à venir les personnes cibles", a expliqué Odile Launay, infectiologue à l'hôpital Cochin à Paris.

Les essais cliniques pourraient démarrer d'ici la fin de l'année, en fonction de l'évolution de l'épidémie en France et des discussions en cours avec les industriels en charge du développement des vaccins, ajoute l'institut.

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