Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Coronavirus en Alsace : stagnation des hospitalisations, un peu moins d'appels au SAMU

-
Par , France Bleu Alsace, France Bleu Elsass

Ce sont des données qu'il faut prendre avec des pincettes : en Alsace, depuis 48 heures, il y a une stagnation des hospitalisations à cause du coronavirus et un peu moins d'appels au SAMU. Cela ne veut pas dire amélioration de la situation, mais juste un répit pour le personnel soignant.

Illustration urgences de Colmar
Illustration urgences de Colmar © Maxppp - Hervé KIELWASSER

Le coronavirus en Alsace, avec pour la première fois depuis le début de l'épidémie et depuis 48 heures, il y a une stagnation du nombre de patients qui arrivent à l'hôpital et un tout petit peu moins d'appels au SAMU. 

Aux urgences de Mulhouse, Colmar et Strasbourg, on reste prudents avec ces premières données qui restent toutefois  très fragiles, elles peuvent évoluer très vite

L'Alsace région la plus touchée par le coronavirus 

Cette stagnation, alors que depuis cinq semaines, les hospitalisations étaient à la hausse, offre un peu de répit  pour le personnel soignant qui est sur le pont depuis le déclenchement de l'épidémie. Il y a eu aussi plus d'une centaine d'évacuations de patients alsaciens vers d'autres région, mais aussi en Allemagne et en Suisse. 

En revanche, les recours à la réanimation des patients qui arrivent dans un état grave sont toujours importants.

"On a toujours un flux qui ne faiblit pas mais qui ne monte pas. On a un peu moins d'activité, mais il ne faut pas se réjouir trop vite", a expliqué ce mardi sur France Info le professeur Pascal Bilbault chef du pôle urgences, médecine intensive et réanimation pour les hôpitaux de Strasbourg. "On ne voit plus augmenter de pallier de 25% à 50% chaque 48h. Attention le pic, cela veut dire qu'on en a fait que la moitié."

Premiers effets du confinement et des gestes barrière selon l'Agence Régionale de Santé 

Pour le docteur Yannick Gottwalles, chef des urgences à Colmar " Pour l'instant on a seulement l'impression que cette pente des hospitalisations commence à s’infléchir un tout petit peu. Il faut rester très prudent.  Cela permet juste de souffler un tout petit peu au niveau des équipes, la tension reste très importante." 

Cette tendance est confirmée par l'Agence Régionale de Santé. "Cela peut varier d'un jour à l'autre. Ce sont les premiers signes qui montrent que peut-être, on va vers une nouvelle phase épidémique. C'est à dire une phase où l'on aura moins d'arrivées aux urgences en provenance de la ville et moins de malades en ville. Cela correspond aux premiers effets du confinement et aux premiers effets des gestes barrière," selon Christophe Lannelongue, directeur de l'ARS Grand Est. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu