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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : huit contractuels recrutés dans l'Yonne pour la campagne des tests salivaires dans les écoles

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Par , France Bleu Auxerre

La campagne des tests salivaires dans les établissements scolaires débute cette semaine dans l'Yonne. Vincent Auber, le directeur académique des services de l'éducation nationale dans le département était l'invité de France Bleu Auxerre, ce mardi 2 mars 2021. Il est interrogé par Denys Baudin.

Photo d'illustration
Photo d'illustration © Maxppp - Philippe TRIAS

France Bleu Auxerre : Deux écoles ont été choisies pour le moment Courbet à Auxerre, Jeanne d'Arc à Avallon. Les tests ont lieu sur la base du volontariat des parents ?  

Vincent Auber :  Absolument. Il faut recueillir l'autorisation des familles des parents pour pouvoir pratiquer ces tests. Cette règle s'applique comme pour les tests antigéniques qui avaient été développés plus particulièrement en collège. Il faut l'accord, des parents et on sait que globalement, 70% au moins les parents répondent favorablement pour les tests salivaires qui sont moins contraignants que les tests rhino-pharyngites. 

C'est le pourcentage que vous avez pu recueillir sur Courbet à Auxerre et Jeanne d'Arc à Avallon ? 

C'est le pourcentage qui se, précise. On est même au delà. 

Alors, au delà des deux écoles, le but est d'étendre les tests à d'autres établissements. Comment arriver à généraliser ces tests? 

La généralisation va se faire par étapes. Dans un premier temps, on repère dans le territoire des zones qui semblent davantage impactées par la circulation du virus et on fera l'effort, en particulier sur ces zones. Là, on a repéré un effort à faire sur le Centre Yonne, puis on entendra cet effort à tout le département. 

300 000  tests par semaine au niveau national, ça fait si on compte bien 4% des élèves du primaire. A ce rythme, d'ici la fin d'année scolaire, au mieux, ça veut dire que seule la moitié des élèves auraient été testés une fois?

C'est un effort considérable qui est envisagé quand même, en sachant que, comme je viens de vous l'indiquer, on va peut être prioriser certains territoires de façon à rompre au mieux les chaînes de contamination et puis renforcer de façon efficace la politique de dépistage. L'objectif est aussi d'assurer une surveillance de l'épidémie et de la suivre au plus près. Bien évidemment, on ne fera pas l'effort, en même temps, partout. 

Ça se passe comment on pratique? Qui vient tester les enfants? 

Ce sont les laboratoires qui ont la main, qui sont accompagnés et aidés par les infirmières scolaires quand cela est possible. Et pour votre information, nous recrutons actuellement, nous avons recruté déjà trois personnels sur les huit qui nous seront autorisés pour donner le coup de main à la Saisie en particulier des documents des élèves, au profit des infirmières. Donc, on renforce notre dispositif pour pouvoir accompagner au mieux l'action menée par les laboratoires. 

L'objectif, c'est recruter huit contractuels ? 

C'est en cours, pour pouvoir donner le coup de main aux infirmières scolaires et aux services du département qui prennent en charge en particulier la remontée des adresses et identifications des élèves. 

Et ce sera suffisant ? 

Oui, oui, ce sera suffisant. La question pour nous de faire les choses bien dans le rythme qui convient, avec un volume suffisant et de le faire façon ordonnée, c'est ce à quoi nous attachons aujourd'hui. 

Il y a quand même 400 écoles dans le département ! 

Alors un petit peu moins, mais nous avons beaucoup d'écoles. C'est une des particularités de notre département, avec 40 pour cent d'école à une ou deux classes. C'est la raison pour laquelle nous commençons plutôt sur les zones urbaines dans un premier temps, pour pouvoir assurer un volume de classe suffisant. 

Que répondez-vous aux syndicats qu'on a pu entendre ce matin sur France Bleu, qui s'inquiètent de voir des personnels de l'Education nationale mis à contribution pour les prélèvements ? 

On le fait dans les écoles, donc, bien évidemment, les directeurs d'école sont au courant, mais les prélèvements seront réalisés par les laboratoires, aidés par les infirmières, donc cette inquiétude particulière qui a été exprimée, ne me semble pas fondée. Si quelqu'un veut donner le coup de main, on ne l''interdira mais on ne le sollicite pas. Nous avons largement de quoi pouvoir faire les choses et je voudrais dire par ailleurs que les enseignants quand même, depuis le début de cette pandémie, se sont montrés plutôt actifs, coopératifs, responsables. Je ne vais pas laisser à penser que ce n'est pas le cas parce on a eu une population d'enseignants très engagés, volontaires, courageux, et je pense qu'il faut saluer cet effort à tout moment. 

Les personnels de la médecine scolaire peuvent être autonomes sans présence d'un laborantin dans le recueil des prélèvements salivaires ?

Cela  peut arriver, mais cela me semble difficile.  Il y a de toute façon une donnée à prendre en compte qui est le transport et le recueil de ces prélèvements. Il y a deux modalités de travail la modalité de travail qui consiste à recueillir le prélèvement sur place et la modalité qui consisterait à donner des kits aux familles. On est plutôt sur une modalité qui vise à recueillir les prélèvements sur place. 

Et une fois qu'on a les résultats, ils sont communiqués à qui ?

Les résultats sont communiqués aux familles. C'est un point très important. Les résultats sont communiqués aux familles, ce qui veut dire que les familles doivent informer, très rapidement, l'école en cas de résultat positif. 

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