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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : l'accès aux tests sera facilité d'ici "deux à trois semaines", selon Olivier Véran

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Par , France Bleu

Invité de BFMTV samedi, le ministre de la Santé a assuré que l'accès aux tests de dépistage du Covid-19 serait facilité d'ici la fin du mois. Selon Olivier Véran, "dans les quinze prochains jours, il y aura une augmentation du nombre de cas graves d'hospitalisations et d'admissions en réanimation".

Olivier Véran, le ministre de la Santé
Olivier Véran, le ministre de la Santé © Maxppp - CHRISTOPHE ARCHAMBAULT / POOL/EPA/Newscom/MaxPPP

L'accès aux tests de dépistage du coronavirus sera amélioré d'ici la fin du mois de septembre. C'est ce qu'a affirmé ce samedi le ministre de la Santé, invité de BFMTV. "Que les Français se rassurent, d'ici deux, trois semaines au plus tard, l'accès aux tests sera facilité", a promis le ministre, alors que les délais pour un prélèvement et pour obtenir les résultats sont de plus en plus longs.

"3,5 jours en moyenne pour se faire tester"

"Il y a un délai d'accès aux laboratoires pour se faire tester, des files d'attente à Paris ou ailleurs et actuellement il faut en moyenne 3,5 jours pour pouvoir se faire tester (...) oui c'est trop long", a reconnu le ministre, lors de son entretien avec Ruth Elkrief. Ces délais allongés sont dus, selon Olivier Véran, aux nombre croissant de Français qui veulent se faire dépister à leur retour de vacances.

Olivier Véran a également indiqué que 80% des personnes qui se font tester avaient un résultat dans les 36 heures. "Il y a des milliers de laboratoires qui sont actifs, des dizaines de milliers de personnes qui y travaillent et qui sont à fond semaine après semaine", a souligné le ministre de la Santé, expliquant ne pas pouvoir "aller au-delà de ce qu'(il) leur demande en termes de rapidité". Plus d'un million de tests sont désormais réalisés par semaine, selon les données du ministère de la Santé.

Le ministre a en outre demandé "aux autorités scientifiques de donner un avis pour savoir si on ne peut pas réduire" la période d'isolement de 14 jours, préconisée pour les cas contacts, estimant que "cette fameuse quatorzaine (...) est sans doute trop longue".

Vers une augmentation des cas graves

Le ministre de la Santé demande également aux Français d'être "pleinement acteurs pour freiner la diffusion du virus". Selon lui, "l'hospitalisation et l'admission en réanimation n'est que le reflet de la situation épidémique d'il y a deux semaines, et donc il est évident que dans les quinze prochains jours, il y a aura une augmentation, pas massive mais il y aura une augmentation quand même, du nombre de cas graves d'hospitalisations et d'admissions en réanimation".

"Nous sommes sur une évolution plus lente" qu'au printemps, mais elle "doit nous alerter". Il y a eu cette semaine en moyenne "55 malades admis en réanimation par jour, c'est-à-dire que nous sommes sur une moyenne de 1.500 à 2.000 admissions en réa par mois dans notre pays, ce n'est pas neutre, il faut être extrêmement vigilant", a expliqué Olivier Véran. 

Le ministre assure quand même "que les mesures que nous avons mises en place devraient nous permettre de commencer à observer une décroissance de l'augmentation du nombre de nouveaux cas".

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