Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Coronavirus : l'ARS scrute plusieurs zones de "surincidence" en Basse-Normandie

-
Par , France Bleu Normandie (Calvados - Orne)

Le docteur Benoît Cottrelle, responsable du pôle "veille et sécurité sanitaire" à l'ARS de Normandie, était l'invité de France Bleu Normandie ce mercredi. Il évoque les zones de "surincidence" dans l'Orne et le Calvados, et la campagne vaccinale.

Tests de dépistage du covid (image d'illustration)
Tests de dépistage du covid (image d'illustration) © Radio France - Antoine Loistron

À Vire aujourd'hui, les habitants sont invités à se faire dépister massivement. La même opération avait lieu à Valdallières en début de semaine. Pourquoi cibler ces communes en particulier ?

Dr Benoît Cottrelle : "Le covid connaît une augmentation générale en ce moment, mais plus marquée encore dans certains territoires. Nous ciblons particulièrement Vire, Falaise [où le taux d'incidence est de 499 cas pour 100 000 habitants, bien au-dessus de la moyenne normande de 189 cas pour 100 000 habitants], Isigny et Caen dans le Calvados, et pour l'Orne, les communautés de communes de l'Aigle, Argentan et Alençon. Il y a d'une part les clusters, et aussi, en-dehors des foyers épidémiques, une circulation en-dehors des situations de regroupements de cas, et cela se traduit par des taux d'incidence plus élevé. On cherche à cibler ces territoires pour isoler les malades le plus vite possible et tracer leurs cas-contacts."

A-t-on détecté le variant britannique en Basse-Normandie ? 

BC : "Au niveau national, il y a entre 1 et 2% de variants parmi les tests positifs. En Normandie, à ce jour, on a dépisté une dizaine de cas. On regarde particulièrement pour des voyageurs revenant du Royaume-Uni, et dans les zones de surincidence. En Île-de-France, on estime à plus de 10% la part de ce variant, et il est destiné à occuper une place de plus en plus importante dans tout le territoire. 

Début janvier, l'ARS estimait que l'on pourrait vacciner 50 000 Normands d'ici la fin du mois. Où en est-on aujourd'hui ?

BC : "On a même dépassé ce seuil : plus de 60 000 Normands ont été vaccinés. On est parmi les régions qui vaccinent le plus. En revanche, les rendez-vous sont établis en fonction des doses de vaccin disponibles. On attend donc d'avoir une meilleure visibilité sur l'approvisionnement, pour ne pas susciter d'espoir déçu."

Cela veut dire qu'on ne peut plus se faire vacciner pour l'heure ? Tous les créneaux sont complets ?

BC : "Tout le monde y aura accès, mais cela se fera progressivement en fonction de l'accès des vaccins, et vous n'ignorez pas que toute l'Europe connaît des difficultés d'approvisionnement. Pour l'instant, pratiquement tous les créneaux sont complets. On va aussi commencer à faire les deuxièmes doses ; les EHPAD vont se voir proposer leur deuxième dose cette semaine, ainsi que les plus de 75 ans et les soignants, une deuxième dose à quatre semaines d'intervalle avec la première."

Choix de la station

À venir dansDanssecondess