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Coronavirus : l'Ehpad de Saint-Astier se prépare à vacciner, "une lueur d'espoir importante"

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Par , France Bleu Périgord

L'Ehpad de Saint-Astier, en Dordogne, qui vient d'essuyer une vague importante de cas de coronavirus, se préparer à vacciner ses résidents volontaires, sans doute d'ici mi-janvier. "Une lueur d'espoir importante" pour son directeur.

Un homme se fait vacciner - illustration
Un homme se fait vacciner - illustration © Maxppp - Maxppp

L’Union européenne doit donner son feu vert à la vaccination contre le coronavirus ce dimanche (27 décembre) pour entamer le processus dans les différents pays de l’UE. Le vaccin Pfizer, qui doit se conserver à -80 degrés sera d’abord administré aux résidents des Ehpad en France. Il y en a 71 en Dordogne pour environ 6.500 résidents.

A l’Ehpad de Saint-Astier, qui compte 165 résidents et qui vient d’essuyer une vague de coronavirus (37 cas chez les résidents et 27 dans le personnel), cette vaccination est attendue "comme une lueur d’espoir importante" par le directeur Thierry Boissinot qui se préparer déjà à recueillir le consentement (ou pas) à la vaccination de ses pensionnaires. "Nous attendons le feu vert de l'agence européenne du médicament. Nous aurons ensuite la fiche technique sur le vaccin, et cela nous permettra de nous rapprocher de nos résidents et de leurs proches. Pour obtenir leur accord de principe sur la vaccination. Il y aura un document officiel à faire signer" dit le directeur.

Le centre hospitalier de Saint-Astier
Le centre hospitalier de Saint-Astier © Radio France - Antoine Balandra

Mais cela devrait être un processus relativement long. Car les cas de figures sont nombreux : "Nous aurons des résidents qui ont tout à fait sur le plan cognitif, la capacité d'exprimer leur souhait quant à la vaccination, nous aurons une deuxième catégorie de personnes, qui sont les personnes sous tutelle ou curatelle, ce que l'on appelle les mesures de protection, auquel cas nous nous rapprocherons de leurs représentants légaux pour obtenir l'accord sur la vaccination, et ensuite nous avons une troisième catégorie de résidents qui eux ont des atteintes cognitives, et donc nous nous rapprocherons des personnes désignées dans le dossier pour pouvoir obtenir un accord sur la vaccination" détaille Thierry Boissinot. 

Aspect logistique

L'Ehpad de Saint-Astier ne possède pas lui-même de super congélateur pour pouvoir conserver à -80 degrés le vaccin Pfizer. Les vaccins seront donc stockés à Bordeaux, à l'hôpital, avant d'être acheminés vers le centre hospitalier de Périgueux, qui sera équipé d'un congélateur de ce type. Puis les vaccins seront acheminés à Saint-Astier par exemple.

Le directeur du centre hospitalier de Saint-Astier, Thierry Boissinot
Le directeur du centre hospitalier de Saint-Astier, Thierry Boissinot © Radio France - Antoine Balandra

"Nous disposerons d'un délai de 5 jours pour pouvoir procéder à la vaccination. Nous avons déjà reçu quelques consignes sur le fait qu'il faudra accompagner les résidents vers une pièce de vaccination, puisque nous avons l'obligation ensuite comme pour toutes les campagnes de vaccination, de réaliser une surveillance post-vaccination. Donc nous serons obligés d'organiser les choses avec du personnel infirmier, avec du personnel médical bien sûr, pour réaliser cette vaccination dans les meilleures sécurités" explique Thierry Boissinot.

Le directeur du centre hospitalier de Saint-Astier espère ensuite pouvoir commencer à vacciner autour du 10 ou du 20 janvier pour la première injection, puis le seconde 21 jours plus tard.

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