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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : l'hôpital du Mans ouvre une troisième unité Covid, des opérations non-urgentes déprogrammées

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Par , France Bleu Maine

Une nouvelle fois, la pandémie chamboule l'organisation du centre hospitalier du Mans. L’hôpital a décidé ce mercredi de déprogrammer des interventions prévues dans les prochains jours pour augmenter sa capacité d'accueil de patients atteints du coronavirus, les services dédiés étant saturés.

Panneaux indiquant des services de chirurgie au centre hospitalier du Mans.
Panneaux indiquant des services de chirurgie au centre hospitalier du Mans. © Radio France - Alexandre Chassignon

Le Centre hospitalier du Mans va déprogrammer des interventions non-urgentes prévues dans les prochains jours pour pouvoir continuer à prendre en charge les malades du Covid-19. Face à la troisième vague, "les deux unités dédiés au Covid sont saturées, même un peu au-delà de leur capacité. Nous sommes obligés d'ouvrir une troisième unité Covid à la place d'une unité de chirurgie, explique le Dr Michel Girard, chef du pôle chirurgie-anesthésie. A partir de ce jeudi matin, il y aura donc quatre unités de chirurgie au lieu de cinq."

Les urgences et les opérations déjà reportées

Les opérations déprogrammées sont choisies en fonction du degré d'urgence et de leur influence sur la survie des patients. Celles concernant les cancers, par exemple, sont toutes maintenues. "On fait aussi attention à ceux dont l'opération a déjà été déprogrammée lors d'une vague précédente", note Michel Girard.

Des patients "partis dans les cliniques"

Isabelle Lepetit-Ferté, présidente de l'association des usagers du CHM, ne note pas de mécontentement particulier suite à ces déprogrammation. Mais elle observe que certains patients "sont partis dans les cliniques parce qu'ils en avaient marre d'attendre et de souffrir, notamment en orthopédie".

Lors de la première vague les cliniques sarthoises avaient ouvert leur blocs opératoires aux chirurgiens et aux patients de l’hôpital public. Un an après cette pratique a disparu, ce qui fait grincer des dents au centre hospitalier.

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