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Dossier : Coronavirus

Coronavirus : la Nouvelle-Aquitaine moins touchée, le dépistage plus large se poursuit

Selon l’ARS, l’agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine, l’Europe est devenue l’épicentre de l’épidémie de coronavirus, de la maladie. En revanche, l’accélération est moins forte en Nouvelle-Aquitaine avec 207 cas au total lundi soir, loin du doublement tous les trois jours.

Le laboratoire Biopyrénées, à Pau, est le seul à réaliser les dépistages du covid 19 dans le sud de la région Nouvelle Aquitaine
Le laboratoire Biopyrénées, à Pau, est le seul à réaliser les dépistages du covid 19 dans le sud de la région Nouvelle Aquitaine © AFP - Quentin TOP / Hans LUCAS

En France, l’ARS réaffirme que l’on constate un doublement des cas de coronavirus tous les trois jours. En Nouvelle-Aquitaine, avec 28 nouveaux cas au dernier bilan (lundi 16 mars au soir) et 207 cas au total, l’accélération est moins forte. "Le développement est substantiel mais moins fort que dans le reste du pays, précise le directeur de l’ARS Michel Laforcade, nous sommes loin du doublement tous les trois jours, ce qui nous laisse du temps pour nous préparer."

Première conséquence dans notre région : le dépistage plus large des cas de coronavirus va se poursuivre malgré le passage au stade 3. "Nous proposons aux généralistes de poursuivre le dépistage systématique de toutes les personnes qui présentent les symptômes de la maladie et qui reviennent de zones où le virus circule et qui ont été en contact avec un cas confirmé" précise l'ARS.
Les médecins pourront donc proposer le dépistage qui se fera au CHU de Bordeaux. Il dépiste actuellement 200 personnes par jour et pourra passer à 300 dépistages. Celui de Poitiers, dépiste 120 cas quotidiennement et pourra augmenter sa capacité à 160. Enfin, celui de Limoges pourra passer de 90 à 130. Plusieurs laboratoires privés sont également candidats pour pratiquer les dépistages et pourront s’occuper de 50 analyses par jour chacun.

Interpeller les retraités volontaires

Le passage au stade 3 de cette épidémie a d’autres conséquences : la déprogrammation des interventions en chirurgie et en médecine, toutes celles qui sont susceptibles de déboucher sur la réanimation ou les soins intensifs. Tout ce qui n’est pas urgent est évidemment également reporté pour libérer des lits et des lits en réanimation. "L'Objectif est d'utiliser l’ensemble des professionnels de santé disponibles. Nous allons aussi interpeller les retraités sur la base du volontariat. Nous ferons aussi en sorte de favoriser un report des appels du 15 vers la médecine libérale" explique Michel Laforcade.

Actuellement,  1600 lits de réanimation existent en Nouvelle-Aquitaine et 482 sont aujourd'hui encore disponibles.

Réquisition de masques

Les médecins libéraux vont développer les téléconsultations pour ce qui est des diagnostics et du suivi des patients. "Ils n’auront pas le temps d’aller systématiquement au domicile" avoue l'ARS.
En ce qui concerne les masques, en Nouvelle-Aquitaine, les collectivités vont mettre leurs masques périmés à disposition. "La distribution se fera à 60% pour les médecins libéraux et à 40% pour établissements de santé. Les maisons de retraite et autres établissements médico-sociaux seront livrés à hauteur de leurs besoins" précise Michel Laforcade. 

Combien de cas en France au 17 mars. - Visactu
Combien de cas en France au 17 mars. © Visactu -
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