Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Coronavirus : la pollution soupçonnée de favoriser la propagation du covid-19

-
Par , France Bleu

La pollution aggrave-t-elle la propagation du covid-19 ? C'est l'une des hypothèses des chercheurs qui se penchent sur le rôle des particules fines. Elles pourraient servir de "mode de transport" aux coronavirus, ou bien fragiliser suffisamment les organismes pour favoriser la transmission du covid.

Sur la route, un ciel trouble, jaune encore avec du sable du Sahara
Sur la route, un ciel trouble, jaune encore avec du sable du Sahara © Radio France - Nathalie Broutin

Les pics de pollution aggravent-ils l'épidémie de coronavirus ? Si des météorologistes ont déjà observé que le virus survit plus longtemps quand la température est entre 2 et 6 degrés, un air chargé de polluants serait encore pire d'après certains spécialistes. Ils ont étudié plusieurs pays à plusieurs périodes de la pandémie : Etats-Unis, Chine, Italie, Espagne : chaque épisode de pollution, notamment aux particules fines est suivi par une flambée des cas de covid-19.

Deux hypothèses sur la table 

Dans Le Monde, l'épidémiologiste Antoine Flahault creuse cette hypothèse. Au cours de ces épisodes, les particules fines (d'une taille inférieure à 2,5 micromètres), liées à l'activité humaine, se propagent. Leur dimension leur permet de pénétrer plus facilement dans notre organisme lorsque l'on respire et peuvent déplacer plusieurs types de substances, dont certaines néfastes. Les épidémiologistes ont alors deux hypothèses : ces particules serviraient de moyen de transport au virus, ou bien nos organismes fragilisés seraient plus faciles à contaminer.

Les scientifiques se sont aussi rendus compte que les cas se sont multipliés dans les Canaries, en février 2020, juste après une tempête de sable venus du Sahara, de celles qui rendent le ciel jaune-orange. L’Organisation Mondiale de la Santé reste, de son côté, prudente sur le lien entre particules fines et propagation du virus. En attendant de tout comprendre, ils rappellent que le meilleur moyen de se protéger, c'est de sortir masqué.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess