Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : la situation est encore stable en Moselle selon l'ARS

-
Par , France Bleu Lorraine Nord

Circulation du virus, politique de dépistage, attention portée aux universités... Lamia Himer, déléguée en Moselle de l'ARS (Agence régionale de Santé) fait le point ce lundi 14 septembre sur l'épidémie de Covid-19 dans le département.

Opération de dépistage PCR
Opération de dépistage PCR © Radio France - Nathalie Rodrigues

"Le Grand Est n'est pas la région la plus préoccupante" constate Lamia Himer, déléguée en Moselle de l'ARS (Agence régionale de Santé) par rapport à l'augmentation du nombre de contaminations à la Covid-19 en France. En Moselle, le taux d'incidence est stable (25 pour 100.000 habitants) après un pic (32) observé deux semaines auparavant. Le taux de cas positifs est lui aussi stable, dans la moyenne du Grand Est, mais en deçà de ce que vivent d'autres régions telles la Nouvelle-Aquitaine ou PACA. 

Mais la vigilance perdure devant cette augmentation "significative" constatée depuis la fin du mois d'août et les retours de vacances, d'autant que l'ARS note aussi "quelques hospitalisations que nous n'avions plus depuis quelques semaines."

Vigilance sur les rassemblements familiaux et dans les universités

Lamia Himer signale une quinzaine de clusters en Moselle. Certains dans des établissements tels que des hôpitaux ou des EHPAD. Mais la majorité sont issus de rassemblements privés : repas de familles, entre amis, mariages... "L'évolution à noter est qu'à la sortie du confinement, il y avait très peu de cas contacts. Or, on voit désormais un brassage plus important et, parfois, on peut être à une dizaine, voire une vingtaine de cas contacts."

L'ARS s'apprête à lancer de grandes campagnes de sensibilisation et de dépistage sur tous les campus universitaires de Moselle. 

La plus grosse majorité des cas positifs dans la population proviennent de la classe d'âge 20-29 ans. Un sur quatre est positif, ce n'est pas anodin.

Dépistages mieux ciblés

La politique de dépistage évolue également vers une priorisation des tests pour les personnes symptomatiques, les cas contacts et les personnels soignants, même sans ordonnance. Un recentrage qui devrait permettre de revenir à des délais plus courts pour obtenir les résultats. Car comme ailleurs, face à l'augmentation du nombre de tests, les temps de réponse se sont allongés en Moselle. 

"On n'est plus aux 24/48h de délais initiaux, sauf pour les cas prioritaires pour lesquels les laboratoires maintiennent le cap" indique la déléguée de l'ARS en Moselle.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess