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Dossier : Coronavirus

Coronavirus : le confinement "très vraisemblablement" parti pour durer plus de deux semaines

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

Le confinement historique auquel la France est soumise pour tenter d'enrayer l'épidémie de coronavirus devrait "très vraisemblablement" durer au-delà de deux semaines, a estimé ce jeudi Santé publique France.

Le confinement à Paris.
Le confinement à Paris. © AFP - Nicolas Portnoi / Hans Lucas

Depuis le début de la semaine, la France vit en confinement pour au moins 15 jours afin de limiter le risque de saturation de services d'urgence, alors que le nombre de malades du coronavirus et notamment de cas graves continuait à augmenter.

Une inversion possible de la courbe "autour de mi-mai/fin mai"

Ce jeudi, la directrice générale de l'agence sanitaire Santé publique France Geneviève Chêne a estimé que la prolongation du confinement "sera très vraisemblablement nécessaire". Il faudra attendre "entre 2 et 4 semaines" pour observer un changement dans la dynamique de l'épidémie, a-t-elle précisé.

"S'il est trop tôt aujourd'hui pour pouvoir affirmer quoi que ce soit sur la dynamique de l'épidémie en France", si l'on se fie à l'exemple de la Chine, l'inversion de la courbe interviendrait "autour de mi-mai/fin mai", a-t-elle indiqué sur franceinfo.

La directrice générale de Santé publique France estime que l’efficacité des mesures dépend "d’une part de la responsabilité de chacun face à ces mesures et de la période d’incubation des cas qui étaient déjà contaminés au début du confinement". Geneviève Chêne estime qu’avec l’application strictes des mesures du gouvernement "il est vraisemblable que la dynamique de l’épidémie sera suffisamment freinée pour avoir une épidémie qui sera sûrement beaucoup plus importante que celle de la grippe habituelle mais malgré tout contenue". La France pourrait donc "être dans une situation différente de celle de l’Italie", selon elle.

Eviter de nouvelles vagues dans les mois qui viennent

"Je suis relativement favorable à ce que des mesures d'exception soient prises, ça ne va pas durer 3 ans, ça va durer quelques semaines mais il faut tenir", a renchéri sur RFI Stéphane Gaudry, professeur de médecine intensive et réanimation à l'hôpital Avicenne de Bobigny (93), où le président s'est rendu la veille.

"Il ne faut pas se rassurer trop vite : il faut savoir que le coronavirus induit une immunité qui est relativement partielle avec des possibilités de récurrence plusieurs mois plus tard et donc de nouvelles vagues de Covid-19", a-t-il prévenu.

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