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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : le pic épidémique n'est pas encore arrivé, prévient l'ARS Grand Est

Alors que le nombre d'hospitalisations semble stagner en Alsace, l'Agence régionale de santé du Grand Est se veut prudente. Selon son directeur Christophe Lannelongue, il faudra probablement attendre deux semaines pour constater une baisse des hospitalisations et des admissions en réanimation.

Christophe Lannelongue, le directeur général de l'agence régionale de santé du Grand Est
Christophe Lannelongue, le directeur général de l'agence régionale de santé du Grand Est © Maxppp - Alexandre Marchi

Quand le pic de l'épidémie de coronavirus va-t-il être atteint ? La question est au coeur des débats depuis des jours. En Alsace, on constate une stagnation des hospitalisations et une légère baisse des appels au Samu, mais le pic n'est probablement pas atteint, selon l'agence régionale de santé du Grand-Est qui organisait une conférence de presse ce mardi.

"Inflexion" mi-avril ?

A l'ARS, on affirme travailler sur la question avec la mise en place d'un modèle mathématique. Les résultats seront publiés d'ici 48h. Selon le directeur de l'ARS Christophe Lannelongue, il va falloir attendre encore deux semaines avant de constater une diminution des hospitalisations et des admissions en réanimation : 

"Je pense qu'entre le 15 et le 25 avril, on verra une inflexion, on verra diminuer le nombre de patients lourds pris en charge dans les hôpitaux. Cette analyse est liée à une vision de l'efficacité du confinement, différente selon les territoires. Les territoires sur lesquels l'épidémie était peu active au moment de la mise en place du confinement, on peut espérer que l'épidémie ne sera pas active. Là où l'épidémie était très active avant le confinement, on peut espérer qu'il y aura de moins en moins de malades."

Pic ou plateau ?

Autre question : est-ce que la courbe redescendra aussitôt ou bien se dirige-t-on vers une sorte de plateau ? « Est-ce que ce pic ressemblera au Mont Blanc, au Ballon d'Alsace ou au plateau du Larzac, impossible à dire », déclare le patron de l'ARS Grand Est.

Il faut s'attendre à une situation différente entre l'Ouest de la région (Marne, Meuse) et l'Est (Alsace, Moselle), selon l'ARS.

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