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Dossier : Coronavirus

Coronavirus : le pic de l'épidémie attendu dans les prochains jours en Ile-de-France et dans le Grand Est

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Par , France Bleu

Selon Le Parisien-Aujourd'hui en France, le pic de l'épidémie de coronavirus pourrait arriver lundi prochain en Ile-de-France, région la plus touchée. Dans le Grand Est, ce serait à la mi-avril. Quant à la fin du confinement, "ce ne sera pas demain matin" prévient le Premier ministre.

Le nombre de nouveaux cas de coronavirus continue d'augmenter en France, mais moins fortement ces derniers jours
Le nombre de nouveaux cas de coronavirus continue d'augmenter en France, mais moins fortement ces derniers jours © AFP - Ludovic MARIN

Quand le pic de l'épidémie de coronavirus arrivera-t-il en France ? Plusieurs fois annoncé, à tort, Le Parisien-Aujourd'hui en France assure qu'il est attendu en début de semaine prochaine en Ile-de-France, la région la plus touchée par le COVID-19 : 1. 571 morts dans les hôpitaux, 2.301 malades encore en réanimation jeudi soir. 

En Ile-de-France, le nombre de nouvelles contaminations ralentit

Le Parisien s'est procuré un document de l'AP-HP, l'Asssistance Publique-Hôpitaux de Paris, qui regroupe 39 hôpitaux de la capitale. Et selon cette note interne, l'AP-HP prédit ce pic "vers" lundi dans la région : impossible d'être catégorique

Le pic correspond au moment où le nombre de contaminations, le nombre de patients admis en réanimation, et, forcément, le nombre de décès, est à son maximum. Ensuite, une fois que les courbes sont au sommet, elles baissent. 

Or, l'un des signes annonciateurs du pic est que ces courbes commencent à se tasser. Les chiffres continuent d'augmenter, mais dans une moindre mesure. C'est la tendance actuelle en France, au regard des courbes disponibles sur le site du gouvernement. 

Un "plateau" de plusieurs jours en vue

Dans Le Parisien, le chef du service réanimation de l'hôpital Cochin à Paris, Jean-Paul Mira, se réjouit d'une "bonne nouvelle" et confirme que l'augmentation du nombre de cas et du nombre des nouveaux malades en réanimation sera moindre à partir de lundi

"Il y aura une cassure de la courbe mais derrière, on s'attend à un plateau de plusieurs jours". Autrement dit, il est possible que les besoins en lits de réanimation soient les mêmes pendant cinq à dix jours, précise l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Ile-de-France. 

Dans le Grand Est, le pic attendu à la mi-avril 

Dans le Grand Est, deuxième région la plus touchée avec 1.178 morts à l'hôpital ce jeudi soir, la tendance est similaire. Le chef des urgences de Mulhouse affirme ainsi au Parisien qu'il y a une baisse d'appels au Samu depuis cinq jours. Le constat est le même "pour le nombre de personnes qui se présentent aux urgences en lien avec coronavirus, explique Marc Noizet au quotidien. Il y a aussi moins de patients graves qui arrivent en réanimation et on observe plus de sorties que d'entrées à l'hôpital". 

L'urgentiste reste prudent puisqu'il peut aussi s'agir d'un "creux entre deux vagues". L'ARS du Grand Est donne de son côté une date aux Dernières nouvelles d'Alsace : le pic dans la région serait attendu entre le 15 et le 25 avril. "Mais on ne sait pas si la redescente sera rapide, ce qui est peu probable, lente, ce qui serait préférable, ou en plateau, ce qui serait le pire, car cela ne libérerait pas de lits de réanimation avant quelques semaines", précise l'ARS au quotidien régional. 

La date du pic repousse la fin du confinement 

Il faut attendre la décrue avant de laisser de nouveau sortir les Français, confinés depuis le 17 mars. Et le Premier ministre l'a dit jeudi soir sur TF1. La fin du confinement : "ça n'est pas pour demain matin". 

Avec la fin du confinement, le danger est de prendre une deuxième vague, si des malades qui s'ignorent sortent (un malade sur deux environ ne ressent pas les symptômes du COVID-19). "Si le taux de Français immunisés est trop faible, le virus pourrait repartir", prévient le ministre de la Santé, Olivier Véran. 

Voilà pourquoi, le Premier ministre assure que le confinement sera "probablement" prolongé après le 15 avril. "Ce qui est à peu près acquis à ce stade, c'est que ce déconfinement ne pourra intervenir que de façon progressive", explique Edouard Philippe. La levée du confinement pourrait également se faire en fonction des régions, de l'âge des Français, ou encore par "profil sanitaire" détaille Francetvinfo

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