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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : le service de rééducation du CHU de Montpellier dresse un premier bilan

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Par , France Bleu Hérault

Premier bilan après un mois et demi pour le Service de rééducation post-réanimation (SRPR) COVID du CHU de Montpellier. Un service très spécifique monté en à peine 48 heures.

Les malades du Covid-19 sont restés 17 jours en moyenne dans le service rééducation du CHU de Montpellier (illustration)
Les malades du Covid-19 sont restés 17 jours en moyenne dans le service rééducation du CHU de Montpellier (illustration) © Maxppp - Darek SZUSTER

Preuve supplémentaire, s'il en fallait une, de la réactivité des soignants face l'épidémie de Covid-19 : le Service de rééducation post-réanimation s'est monté en à peine 48 heure au CHU de Montpellier. Il a accueilli son premier patient le 22 avril. Depuis, 13 autres ont été pris en charge.

Quasiment que des hommes

Hormis une femme qui ne venait pas de réanimation, le profil des patients était le même : des hommes, âgés de 55 à 75 ans, avec rarement des antécédents majeurs mais parfois des facteurs de risque cardiovasculaires. Ils ont contracté le Covid-19 dans la 2ème quinzaine de mars. En moyenne, leurs séjours en réanimation ont duré 40 jours, avec des durées de ventilation de 26 jours.

Ce sont des rescapés

Inutile de préciser qu’à leur l’arrivée dans le service de rééducation, ils étaient mal en point : ils avaient perdus 16 kg en moyenne, deux-tiers d’entre eux ne pouvaient plus se tenir debout. Tous avaient encore besoin d’oxygène, notamment pour les efforts. Sans compter les troubles anxieux ou dépressifs. 

Un suivi reste nécessaire

Entre les mains des kinésithérapeutes, orthophonistes et ergothérapeutes, leur séjour au sein du SRPR a duré 17 jours en moyenne. Avec des progrès rapides sur tous les plans (respiratoire, moteur, nutritionnel, cognitif), ce qui a permis à la majorité des patients de récupérer leur autonomie pour les activités simples et les déplacements intérieurs. Mais la récupération complète va demander beaucoup plus de temps. Et certains risquent de garder des séquelles respiratoires, rénales ou neurologiques.

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