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Dossier : Coronavirus

Coronavirus : le témoignage d'un ancien joueur du Nîmes Olympique confiné chez lui en Italie

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Par , , France Bleu Gard Lozère

Comme de nombreux français exilés en Italie, l'ancien jouer du Nîmes Olympique vit la crise sanitaire liée au coronavirus de plein fouet.

Julien rantier a porté les couleurs du Nîmes Olympique de 1998 à 2001. Il joue depuis en Italie
Julien rantier a porté les couleurs du Nîmes Olympique de 1998 à 2001. Il joue depuis en Italie © Radio France - Stéphane Garcia

Le Coronavirus frappe également de plein fouet nos voisins italiens et forcément les Français qui sont installés là-bas. C'est le cas de Julien Rantier, l'ancien joueur du Nîmes Olympique. Il a porté les couleurs des Crocos de 1998 à 2001 avant de s'exiler très jeune en Italie où il effectué toute sa carrière.

Pendant 20 ans, l'ex attaquant nîmois à évolué notamment à l'Atalanta Bergame, Vérone ou encore Pérouse.  Aujourd'hui, à bientôt 37 ans, Julien Rantier joue dans un petit club tout près de Piacenza, une ville du Nord du pays en pleine zone rouge du Coronavirus.

"C'est assez dramatique. Dans la journée, on entend beaucoup beaucoup d'ambulances passer." Julien Rantier

Depuis le début de confinement, il lui a fallu, à lui et sa famille, apprendre comme tout le monde à vivre avec ces nouvelles règles. Mais le quotidien est difficile, surtout psychologiquement. "Ils continuent à dire de rester à la maison. Parce que des gens continuent d'aller se balader, de faire leurs footings. Il faut rester à la maison.

Les hôpitaux sont débordés. Il n'y a plus de place (...) j'espère qu'on va s'en sortir au plus vite". Les mesures sont drastiques, et apparemment bien plus fortes que ce que la France connaît depuis quelques heures. "Il n'y a que les supermarchés et les pharmacies ouverts, dit-il. Ensuite, il y a la queue, on doit rester à 2 mètres de distance de celui qui nous précède."

Ce qu'il admire le plus, c'est l'état d'esprit et la solidarité des italiens. "L'Italie, c'est un peuple très soudé, confie-t-il. Hier soir, à 22h, ils chantaient l'hymne italien depuis les balcons, les jardins. C'est une façon de rester tous ensemble pour sortir de ce truc".

Lui se considérerait presque comme un privilégié malgré la situation : "Ma femme et mes deux enfants, on est à l'écart, à 2 kilomètres environ de Piacenza. On peut jardiner avec les petits, jouer au ballon dans le jardin. On est chanceux. Mais je pense à ceux en centre ville, en appartement, ils ne peuvent absolument pas sortir de chez eux"

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