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Dossier : Coronavirus

Coronavirus : le test rapide élaboré à Saint-Etienne homologué

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Saint-Étienne Loire, France Bleu

Saint-Étienne reste en pointe de la bataille scientifique contre le Covid-19 : le test conçu par le laboratoire stéphanois GIMAP, conjointement avec Biospeedia, fait partie de la liste des 23 tests internationaux homologués par la France.

Les recherches ont été menées en un temps record par le GIMAP et Biospeedia.
Les recherches ont été menées en un temps record par le GIMAP et Biospeedia. © Maxppp - XAVIER DE FENOYL

Le site du ministère de la santé a publié ce jeudi une liste de 23 tests sérologiques homologués. Des tests jugé fiables alors que de nombreuses collectivités en ont déjà commandé massivement. Parmi ces tests homologués, il y a celui élaboré à Saint-Étienne : une collaboration entre le Laboratoire universitaire GIMAP de la Faculté de Médecine stéphanoise et Biospeedia, une entreprise de biotechnologie, une émanation de l’Institut Pasteur.

Quel est l'objectif du test ?

Ce test (2019-nCoV IgG/IgM Rapid Test Cassette) recherche les anticorps produits par l'organisme pour se défendre et permet donc de détecter l'ensemble des personnes qui ont été infectées par le virus. Cela fonctionne même en l'absence de symptômes car l'organisme aura tout de même produit ces anticorps.

Comment fonctionne-t-il ?

La manipulation ne sera pas une grande nouveauté pour les personnes diabétiques car le principe est similaire : il faut faire affluer le sang vers l'extrémité du doigt avant de percer la peau avec ce que l'on appelle une lancette. En l'espace de quelques minutes, la personne testée peut savoir si elle a été en contact avec le virus et si elle a donc développé des anticorps. 

Quel a été l'apport du laboratoire stéphanois ?

C'est le GIMAP (le Groupe Immunité des Muqueuses et Agents Pathogènes) dirigé par le Professeur Thomas Bourlet de l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne qui a mené les essais sur ce test dès le mois d'avril. Les chercheurs stéphanois ont su travailler dans un temps record et ont bénéficié d'un outil très performant dont l'Université a fait l'acquisition pour l'occasion, un microscope confocal pour un montant de 300 000 euros. C’est maintenant la société polonaise Biomaxima qui est chargée de produire ce test stéphanois à un rythme de plusieurs dizaine de milliers d'exemplaires par semaine. 

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