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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : l'utilisation du vaccin AstraZeneca étendue aux 65-75 ans "avec comorbidités"

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Par , France Bleu

Le vaccin anti-Covid AstraZeneca va pouvoir être administré aux personnes âgées de 65 à 75 ans et présentant des comorbidités, annonce le ministre de la Santé, ce lundi 1er mars. Il était jusqu'ici déconseillé aux plus de 65 ans.

Le ministre de la Santé Olivier Véran.
Le ministre de la Santé Olivier Véran. © AFP - STEPHANE DE SAKUTIN / POOL

La vaccination contre le coronavirus avec le vaccin AstraZeneca va être étendue aux personnes âgées de 65 à 75 ans présentant des comorbidités, annonce le ministre de la Santé, ce lundi 1er mars. Olivier Véran était invité du journal de 20 heures sur France 2. Interrogé sur les "trous dans la raquette" de la vaccination, il a déclaré que "désormais" toutes les personnes âgées de "50 ans et plus, incluant les 65-75 ans", qui souffrent de "ce qu'on appelle des comorbidités, des fragilités" pourront "se faire vacciner avec AstraZeneca", chez "leur médecin traitant, dans l'hôpital qui les suit" ou "dans quelques jours en pharmacie". "Un tiers des Français âgés de 65 à 75 ans" pourront ainsi accéder au vaccin AstraZeneca. Les 75 ans et plus continueront à être vaccinés avec le vaccin Pfizer ou le vaccin Moderna en centre de vaccination, a ajouté le ministre.

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Le 2 février dernier, la Haute Autorité de santé avait donné son feu vert à ce vaccin mais l'avait déconseillé aux plus de 65 ans, estimant qu'il manquait "des données" sur son efficacité passé un certain âge. Sa présidente avait toutefois expliqué que "cet avis serait revu à la lumière de données cliniques complémentaires que nous attendons prochainement". 

Le gouvernement avait ainsi d'abord réservé l'AstraZeneca à tous les professionnels de santé, y compris les moins de 50 ans, et aux deux millions de personnes de 50 à 64 ans atteintes d'une comorbidité (diabète, hypertension, antécédents de cancer...), qui peuvent se faire vacciner chez les médecins généralistes depuis jeudi dernier. Mais de nombreux soignants ont boudé ce vaccin, notamment en raison d'effets secondaires plus prononcés, le plus souvent de forts symptômes grippaux, chez les personnes plus jeunes. Des questions ont aussi émergé sur l'efficacité de ce sérum pour contrer le variant sud-africain du coronavirus. Mais ce lundi, Olivier Véran a fait valoir que la Haute Autorité de santé "considère désormais, depuis aujourd'hui, que tous les vaccins dont nous disposons en France, le AstraZeneca, le Pfizer et le Moderna, ont une efficacité qualifiée de remarquable".

Une seule injection en cas de précédente contamination au coronavirus

"Si vous avez un test PCR positif ou si vous avez une sérologie qui est positive, vous n'avez plus besoin d'avoir deux injections de vaccin ARN, Pfizer ou Moderna, une seule injection suffira", a également confirmé le ministre de la Santé. La Haute Autorité de santé l'avait recommandé le 12 février dernier. "C'est une bonne nouvelle pour vous et pour les Français qui pourront récupérer cette deuxième dose et cela nous permettra d'accentuer et d'accélérer encore."

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A la suite d'Emmanuel Macron, Olivier Véran a aussi confirmé que "sur les quatre à six semaines prochaines, il ne faut pas compter que l'on réduise la voilure" des mesures sanitaires actuelles, dont "le couvre-feu" et "nous espérons ne pas aller au-delà".

Dans la même veine, la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, a précisé que le sport amateur ne redémarrerait pas "avant au moins un mois". "En fonction de l'évolution sanitaire, territoire par territoire, (...) on pourra revenir à une pratique pour tous en intérieur et en extérieur avec peut-être un passage comme en novembre où les mineurs étaient privilégiés par rapport aux adultes", a-t-elle détaillé, indiquant aussi qu'elle réfléchissait avec son homologue de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, à ce que les étudiants soient des "publics prioritaires".

Plus de 3.500 personnes en réanimation

Ce lundi, le nombre de malades admis en réanimation est repassé au-dessus de la barre des 3.500, un niveau similaire à celui de début décembre. Au total, 25.430 personnes sont hospitalisées. Par ailleurs, alors qu'ils avaient diminué au début du mois de février, les cas de contamination détectés sont ensuite repartis à la hausse, atteignant près de 140.000 la semaine du 15 février, contre un peu moins de 130.000 la semaine précédente, selon les données de Santé publique France.

Par ailleurs, près de 3 millions de personnes ont reçu au moins une première injection de vaccin contre le coronavirus en France et parmi elles, 1.586.842 en ont reçu une seconde.

Coronavirus. Les chiffres clés de l'épidémie en France au 1er mars 2021.
Coronavirus. Les chiffres clés de l'épidémie en France au 1er mars 2021. © Visactu
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