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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : le ver marin breton au secours des patients parisiens ?

Il pourrait sauver des patients atteints du coronavirus en les aidant à s'oxygéner : la molécule basée sur l’hémoglobine d'un ver marin breton vient d'être acheminée depuis Morlaix vers deux hôpitaux parisiens. Il ne manque plus que le feu vert d'une autorité sanitaire pour son utilisation.

Franck Zal, pdg et fondateur d'Hémarina
Franck Zal, pdg et fondateur d'Hémarina © Radio France

Des malades du Covid vont-ils éviter la réanimation grâce à l'hémoglobine d'un ver marin ? C'est en tout cas l'ambition de la société Hemarina basée à Morlaix, qui l'a utilisée pour développer une molécule permettant une meilleure oxygénation du sang. L'Agence Nationale de Sécurité du Médicament a validé le protocole d'essai de Hemo2Life dans la nuit de vendredi à samedi : ne manque plus que le feu vert du Comité de Protection des Personnes, dont la décision était attendue ce lundi soir. 

Limiter la détresse respiratoire

La molécule a déjà été utilisée ces dernières années pour des greffes de rein ou de visage notamment. L'hémoglobine du ver marin arnicole, compatible avec les groupes sanguins humains, permet de transporter jusqu'à 50 fois plus d'oxygène dans le sang que l'hémoglobine humaine. 

"On veut utiliser cette molécule avant que les patients ne doivent basculer en réanimation lourde pour cause de détresse respiratoire, explique le PDG de l'entreprise, Franck Zal. Les services de réanimation sont déjà pleins en Ile-de-France". Une centaine de flacons contenant la molécule ont déjà été acheminés vers Paris, pour être testés dans les hôpitaux Georges Pompidou et La Pitié-Salpêtrière

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