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Coronavirus : les contaminations en forte baisse depuis trois semaines dans les Pyrénées-Orientales

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Par , France Bleu Roussillon

Depuis la fin janvier, le nombre de contaminations au coronavirus a été divisé par trois dans les Pyrénées-Orientales. Mais selon le chef du service des maladies infectieuses de l'Hôpital de Perpignan, une quatrième vague est inévitable.

Illustration - Test en laboratoire.
Illustration - Test en laboratoire. © Radio France - Alexandre MARCHI

Ce jeudi 18 février, le taux d'incidence dans les Pyrénées-Orientales (103) affiche son plus bas niveau depuis le début de l'année 2021. Deux fois moins élevé que la moyenne nationale (190), ce taux a été quasiment divisé par trois dans le département depuis la fin du mois de janvier (le 27 janvier, il était de 286). Cela signifie que le nombre de nouvelles contaminations est en forte baisse. 

Faut-il y voir un effet du couvre-feu à 18 heures ? La courbe des contaminations s'est brusquement inversée une dizaine de jours après l'instauration de cette mesure dans les Pyrénées-Orientales. Mais l'expérience montre qu'il faut rester très prudent dans l'analyse des chiffres. D'autres départements également concernés par le couvre-feu à 18 heures connaissent des situations très différentes. 

Evolution du taux d'incidence dans les Pyrénées-Orientales
Evolution du taux d'incidence dans les Pyrénées-Orientales -

"Ce qui est vraiment notable dans le département, c'est que la vitesse d'évolution de l'épidémie est assez marquée vers le haut ou vers le bas. Alors que d'autres départements évoluent de manière beaucoup plus lente", observe Hugues Aumaitre, le chef du service des maladies infectieuses à l'hôpital de Perpignan.

Également en forte baisse, le taux de positivité s'établit ce jeudi à 3,9%. Cela signifie que seule une personne sur 25 est positive lors des tests de dépistage dans les différents centres des Pyrénées-Orientales. 

Malgré tout, la situation reste sous tension au centre hospitalier de Perpignan. 24 malades sont actuellement en réanimation, le service ne désemplit pas depuis la mi-janvier. "La situation était extrêmement tendue le week-end dernier, explique Hugues Aumaitre, depuis deux ou trois jours, il y a une légère amélioration, mais nous nous attendons encore à une dizaine de jours compliqués, au moins". 

Et maintenant, une quatrième vague ?

L'arrivée des vacances de février donne des sueurs froides aux professionnels de la santé. "Les congés sont propices à un certain relâchement des comportements. Nous observons aussi l'arrivée de nombreux touristes, parfois en provenance de départements très touchés".

Pour Hugues Aumaître, la survenue d'une quatrième vague dans le département est "certaine". Reste à savoir quand et avec quelle intensité. "Ce sera intimement lié au respect des gestes barrières pendant les vacances. Et si cette quatrième vague démarre rapidement, ce sera vraiment problématique, car le taux d'hospitalisation est encore très élevé".

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