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Dossier : Coronavirus

Coronavirus : les hôpitaux franciliens assurent ne pas "trier" les malades en réanimation

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

Le professeur Jean-Michel Constantin l'assure : à l'APHP, il n'y a pas de "tri" des malades du Covid-19, comme en Italie.

Un service de réanimation dans un hôpital savoyard.
Un service de réanimation dans un hôpital savoyard. © Maxppp - Vincent Isore

La polémique continue d'enfler, alors que la vague de l'épidémie de coronavirus s'abat sur toute la France. Faudra-t-il, comme en Italie, "trier" les malades, faute de places ?

"Personne n'a encore eu à faire ce choix à l'APHP"

Pas pour l'instant, en tout cas aujourd'hui, à l'APHP "personne n'a encore eu à faire ce choix cornélien à ma connaissance", explique le professeur Jean Michel Constantin, anesthésiste réanimateur à la Pitié Salpétrière à Paris, qui assure qu'il n'y a "pas d'âge limite pour une admission". 

Le "coût-conséquences" de l'hospitalisation évaluée

En revanche - et c'est le cas depuis que la réanimation existe - les équipes soignantes évaluent toujours le cout conséquence d'une hospitalisation, c'est à dire le bénéfice du passage du malade dans le service. Ils prennent en compte les séquelles, qu'encaisse plus difficilement un patient de 80 ans par rapport à un patient qui en a 20 et les co-morbidités, les pathologies déjà existantes. 

Vers un manque de lits en Ile-de-France

Une priorisation de certains patients par rapport à d'autres donc, et pour les malades du coronavirus, c'est la même chose. Le problème c'est qu'avec 1 694 lits de réanimation occupés sur un total de 2 000, l'Ile-de-France pourrait commencer à manquer de place. "Il nous reste un peu de marge, mais un tout petit peu", affirme le professeur Constantin. 

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