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Coronavirus : les médecins généralistes prêts à vacciner dans la Marne et les Ardennes

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Par , France Bleu Champagne-Ardenne

Les médecins généralistes ont la possibilité de vacciner certains patients à partir de la semaine prochaine. Ce sont les pharmaciens qui leur fourniront les doses AstraZeneca.

Doses de vaccin AstraZeneca
Doses de vaccin AstraZeneca © Radio France - Anthony Michel

La campagne de vaccination s'accélère en France. À partir de la semaine prochaine, les médecins généralistes peuvent vacciner les 50-64 ans qui présentent des comorbidités. Les volontaires avaient jusqu'à mercredi soir pour se manifester auprès de leur pharmacie. Les doses AstraZeneca arrivent bientôt dans les officines, qui serviront d'intermédiaires pour le moment.  

"Au niveau national, 28.844 médecins se sont rapprochés des pharmaciens, explique Fabrice Camaioni, pharmacien à Revin et Président de la commission métier pharmacien à la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France. C'est la moitié de ce qui est disponible." 

Difficultés dans l'organisation pour les médecins

Un manque de succès qui s'explique facilement pour Fabrice Camaioni : "Le frein, c'est la nécessité d'utiliser les 10 doses du flacon dans les 48 heures après ouverture. Ça nécessite une organisation en amont, avec prises de rendez-vous pour 10 patients. Ce n'est peut-être pas facile à gérer pour les médecins."

Chaque semaine, les médecins généralistes devront se signaler auprès de leur pharmacie pour avoir de nouvelles doses. Le gouvernement prévoit un flacon au départ, puis deux ou trois les semaines suivantes : "La cible, les 50-64 ans avec comorbidités, ça représente 2,4 millions de personnes en France. Donc il faudra un certain temps", développe le pharmacien de Revin. 

Accélérer la cadence avec les pharmaciens

Pour accélérer le rythme, Fabrice Camaioni espère une autorisation rapide de vacciner pour les pharmaciens : "La solution, c'est peut être d'ouvrir la vaccination à d'autres professionnels de santé. Il reste 26.000 doses sur cette première semaine, on aurait pu également distribuer un flacon à chacun des pharmaciens et on serait allé beaucoup plus vite. J'espère que le ministre va annoncer rapidement cette ouverture sinon il faudra beaucoup de temps."

L'interview de Fabrice Camaioni sur France Bleu Champagne-Ardenne

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