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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : les tests salivaires arrivent dans les écoles

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Par , France Bleu

55.000 tests salivaires doivent être réalisés cette semaine dans les écoles, collèges et lycées, pour permettre de dépister les cas de Covid-19 chez les plus jeunes. Un dispositif moins douloureux que les tests naso-pharyngés.

Certains tests salivaires ont déjà été réalisés dans les écoles, comme à Charleville-Mézières.
Certains tests salivaires ont déjà été réalisés dans les écoles, comme à Charleville-Mézières. © Maxppp - Karen Kubena

Fini le mal de nez après un test Covid pour une partie des plus petits. Les tests salivaires font leur apparition ce lundi dans les écoles, collèges et lycées de la zone A, la seule à reprendre les cours puisque la zone B et la zone C ne retrouveront les salles de classes que le 1er et le 8 mars. Au total, 55.000 tests doivent être réalisés cette semaine, avant une diffusion plus large avec 200.000 kits prévus chaque semaine une fois que les zones B et C ne seront plus en vacances scolaires.

Les écoliers concernés devront ainsi cracher dans un tube plutôt que de subir les écouvillons parfois douloureux et désagréables une fois dans les cloisons nasales. Pour ceux qui ne parviendraient pas à cracher, les plus petits notamment, le prélèvement pourra être réalisé grâce à une petite pipette glissée sous la langue. Le résultat sera transmis sous 24h, après analyse de l'échantillon en laboratoire comme pour les tests-naso-pharyngés. 

Moins douloureux mais aussi moins efficace

Les enfants (et les parents) devront toutefois respecter une règle : attendre au moins une demi-heure entre le dernier repas, la dernière boisson ou le dernier brossage de dents et le test salivaire. Dans le feu vert donné au dispositif le 11 février, la Haute autorité de Santé précise aussi que "l’échantillon recueilli doit être conservé dans un flacon sec et stérile à température ambiante"

Si les tests salivaires sont moins contraignants, ils sont aussi un peu moins efficaces que les tests naso-pharyngés. "La sensibilité de ces tests est ainsi estimée à 85%, ce qui est légèrement inférieur (3% à 11%) à celle des tests RT-PCR sur prélèvement nasopharyngé, mais reste supérieur aux seuils fixés par la HAS pour valider les tests", détaille l'institution. 

Selon François Blanchecotte, président du Syndicat des biologistes, invité ce lundi sur franceinfo, cet outil sera utile pour l'Education nationale pour prendre des décisions de fermeture de classes : "Ça va s'organiser tout au long de la semaine pour prendre des classes tests. Ces classes seront suivies toutes les semaines ou tous les 15 jours et ce seront toujours les mêmes élèves qui seront prélevés de façon à voir l'évolution du variant, l'évolution de la contamination dans les lycées et les collèges."

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