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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : Nicolas, étudiant rennais en Chine, a choisi de rentrer seul

Alors que 250 ressortissants français sont en cours de rapatriement par le gouvernement français, nous avons rencontré Nicolas, étudiant rennais en Chine. Il est arrivé ce jeudi 30 janvier à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle à Paris par ses propres moyens.

Une voyageuse de retour de France à l'aéroport de Roissy.
Une voyageuse de retour de France à l'aéroport de Roissy. © Maxppp - Maxppp

Quelques 250 Français de Chine sont en cours de rapatriement. A cause de l'épidémie de Coronavirus qui touche actuellement le pays,  ces volontaires ont préféré rentrer en France. Le gouvernement a affrété deux avions pour aller les chercher. La majorité de ces ressortissants, installés dans la région de Wuhan, vont être placés en quarantaine dans un centre de vacances des Bouches-du-Rhône.

Nicolas, étudiant de Rennes, a décidé de rentrer seul

Ce jeudi 30 janvier, un vol en provenance de Chine est arrivé à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Nous y avons rencontré Nicolas, étudiant rennais en marketing de 23 ans. Il a choisi de rentrer en France et de quitter son école de commerce situé à 1h30 de Shanghai. "Ce sont surtout mes parents qui ont insisté car le virus fait peur en France. Les messages diffusés ici peuvent faire peur mais je pense qu'il faut relativiser son impact en Chine," raconte l'étudiant.

Une ambiance pesante dans son université chinoise

Depuis quelques jours, Nicolas vivait "cloîtré" dans sa résidence étudiante avec d'autres Français. "Ça devenait long et difficile car les sorties étaient restrictives. Le port du masque était obligatoire. Ça devenait pesant pour les élèves sur place et pour les familles en France." Son école n'a pas fermé mais les cours ont été suspendus jusqu'au 18 février. De retour en France, Nicolas va être réaffecté sur un autre campus. _"_Je vais d'abord respecter un délai de quarantaine. Je vais aller vérifier que je n'ai pas le virus et passer le plus vite possible à l’hôpital ou chez un médecin. Après on verra..."

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