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Dossier : Coronavirus Covid-19

PHOTOS - Coronavirus : le premier "vaccidrive" de France a ouvert près de Montpellier

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Hérault, France Bleu

C'est une première en France : un "vaccidrive" a ouvert ce mardi à Saint-Jean-de-Védas, près de Montpellier. Il est capable pour l'instant de vacciner 100 personnes chaque jour, avec le vaccin Pfizer-BioNTech. Les premiers patients, qui avaient réservé leur place via internet, semblent satisfaits.

Le vaccidrive a ouvert ce mardi au pied de la clinique St Jean Sud de France à Saint-Jean-de-Védas
Le vaccidrive a ouvert ce mardi au pied de la clinique St Jean Sud de France à Saint-Jean-de-Védas © Radio France - Guillaume Roulland

Quelques clics, quelques kilomètres en voiture, puis quelques minutes d'attente, et c'est fait ! Le tout premier "vaccidrive" de France a ouvert ce mardi matin, au pied de la clinique Saint-Jean Sud de France à Saint-Jean-de-Védas (Hérault). Médecins et infirmières ont accueilli pour cette première journée de vaccination une centaine de patients et patientes. Toutes et tous avaient préalablement réservé leur place via internet et les plateformes de santé en ligne.

Sur le même modèle que le "drive" à tests PCR

Le fonctionnement est exactement le même que pour les "drive tests", sauf que là, il faut impérativement s'inscrire à l'avance et être surtout éligible à la vaccination. 

À l'entrée, un agent s'assure que vous êtes bien sur la liste, puis dirige votre véhicule vers un premier médecin qui vérifie vos éventuels antécédents médicaux et vous informe sur la suite des opérations. Sans quitter son volant...

Puis, 20 mètres plus loin, un second médecin s'approche de la fenêtre du véhicule, seringue à la main. Cela ne dure que quelques secondes.

Troisième et ultime étape, encore un peu plus loin, une infirmière s'assure que tout va bien, et propose de patienter une quinzaine de minutes, dans le véhicule, avant de laisser repartir le patient.

"C'est fabuleux, et une bonne chose de faite !"

François, 58 ans, arrive tout droit de Saint-Georges-d'Orques, à quelques kilomètres de là. C'est son épouse qui a réservé sa place, via la plateforme Doctolib. Il est rapidement pris en charge, et s'étonne même de ne pas attendre plus longtemps : "Au départ, j'étais un peu réticent à me faire vacciner, comme beaucoup de monde. Mais c'est la seule façon de s'en sortir. Je suis soulagé. C'est fabuleux, et une bonne chose de faite !"

Françoise et son mari Michel, un couple de sexagénaires de Montpellier, n'ont attendu eux aussi que quelques minutes avant de recevoir chacun leur dose du vaccin Pfizer-BioNTech. Et Françoise est ravie elle aussi d'avoir franchi cette étape : "On l'attendait avec impatience. Cela fait un an que ça dure. Et cela fait un an qu'on ne fait plus de câlins à nos petits enfants. C'est ça le plus dur !"

"Si on nous donne 200 doses, on vaccinera 200 personnes !"

À quelques mètres des médecins et infirmières qui s'affairent, Lamine Gharbi, président de la FHP (Fédération  de l'hospitalisation privée) mais aussi président du groupe Cap Santé, propriétaire de la clinique Saint-Jean suit les opérations avec intérêt, et surtout satisfaction

"Il faut simplifier, fluidifier et rassurer, afin que les opérations de vaccination deviennent un acte banal. Ce "vaccidrive" permet de restaurer de la tranquillité. La voiture, c'est comme le domicile. C'est comme si on venait vous vacciner à la maison, et dans un contexte totalement sécurisé. Et si demain, nous pouvons bénéficier de 200 ou 300 doses, nous les prendrons et on ouvrira une deuxième piste de vaccination."

Reportage avec François, un des tous premiers "vacciné" de la journée - Guillaume Roulland

Françoise, une montpelliéraine de 59 ans, qui va pouvoir de nouveau faire des câlins à ses petits-enfants

Lamine Gharbi, président de la FHP (Fédération de l'Hospitalisation Privée) et du groupe Cap Santé

Françoise, 59 ans, reçoit sa dose du vaccin Pfizer
Françoise, 59 ans, reçoit sa dose du vaccin Pfizer © Radio France - Guillaume Roulland
François, 58 ans, un habitant de St GHeorges d'Orques est heureux de brandir son certificat de vaccination
François, 58 ans, un habitant de St GHeorges d'Orques est heureux de brandir son certificat de vaccination © Radio France - Guillaume Roulland
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