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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : pas encore d'effet du couvre feu avancé sur la présence du virus dans les eaux usées de Nancy

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Par , France Bleu Sud Lorraine

Un peu plus de deux semaines après l'instauration du couvre feu à 18 heures, il n'est pas encore possible de constater une baisse importante de la présence du virus dans les eaux usées de Nancy.

L'hôtel de ville de Nancy, place Stanislas
L'hôtel de ville de Nancy, place Stanislas © Radio France - Thierry colin

C'est l'une des armes pour surveiller la propagation du coronavirus en France : l'analyse de nos eaux usées. Un outil précieux pour détecter le virus mais surtout anticiper sa propagation. Le Laboratoire de chimie physique et microbiologie pour les matériaux et l'environnement, à Brabois est en pointe sur cette question. Avec d'autres partenaires (CNRS, Sorbonne à Paris), ils ont mis en place une veille de 150 stations d'épuration en France dont celle de Nancy. Ce réseau baptisé "Obépine"' a émergé à la mi mai.

"Nous avons des diminutions mais aussi des remontées" constate Christophe Gantzer, à la tête du laboratoire depuis le début 2021. En place depuis le 2 janvier, il est encore trop tôt pour dire si le couvre feu avancé à 18 heures en Meurthe-et-Moselle et donc à Nancy a un impact sur la présence du virus dans les eaux usées. "Les courbes sont encore difficiles à interpréter mais le virus circule à un fort niveau depuis un mois", souligne Christophe Gantzer.

Des stations étudiées de près

Des relevées des eaux usées sont effectuées deux fois par semaines. Ils sont ensuite étudiés dans les laboratoire. Le réseau "Obépine" a été constitué selon des critères importants, une trentaine en tout. Les stations sélectionnées "dépendent du bassin de population, le tourisme, le nombre d'hôtels", insiste Christophe Gantzer. Ces données permettront également de voir de manière assez précise l'impact du vaccin sur les territoires.

Choix de la station

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