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Dossier : Coronavirus

Coronavirus : "On peut espérer qu'en Bretagne la vague soit moins haute qu'ailleurs"

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Par , France Bleu Armorique, France Bleu Breizh Izel

Alors que le confinement a été prolongé jusqu'au 15 avril, on devrait en voir les premiers effets dès cette semaine. Si tout va pour le mieux, le pic sera moins haut en Bretagne selon le Professeur Pierre Tattevin, chef du service des maladies infectieuses et réanimation médicale au CHU de Rennes.

L'hôpital sud de Rennes (Ille-et-Vilaine), le 15 janvier 2020.
L'hôpital sud de Rennes (Ille-et-Vilaine), le 15 janvier 2020. © Radio France - Loïck Guellec

Invité sur France Bleu Breizh Izel et France Bleu Armorique ce lundi 30 mars, le Professeur Pierre Tattevin, chef du service des maladies infectieuses et réanimation médicale au CHU de Rennes estime que la décision du Premier Ministre de poursuivre le confinement jusqu'au 15 avril est une bonne décision. _"_C'est notre meilleur chance de sortir de cette épidémie," estime-t-il.

On peut espérer que confinement a limité la hauteur de cette vague en Bretagne.

Contrairement aux hôpitaux du Grand-Est et de la région parisienne qui sont saturés, la situation est beaucoup plus maîtrisée en Bretagne et notamment à l'hôpital de Rennes. "On a eu de la chance d'avoir un peu plus de temps pour se préparer, on n'a pas encore eu cette grande vague et _grâce au confinement on peut penser qu'elle sera moins grande que prévu._"

"C'est difficile de savoir quand aura lieu le pic, estime Pierre Tattevin, "on peut penser que c'est la semaine qui vient de commencer mais c'est une épidémie nouvelle, les choses peuvent changer et on peut se tromper." 

Quel usage de la chloroquine à l'hôpital de Rennes ?

Concernant l'usage de la chloroquine préconisée par certains médecins comme le Professeur Raoult à Marseille, le chef du service des maladies infectieuses et réanimation médicale au CHU de Rennes répond : "La vérité c'est qu'on n'a pas de preuve que ça marche bien, ni que ça marche pas, _les études sont en cours. On l'a utilisé très ponctuellement au CHU de Rennes_." Il ajoute d'ailleurs que sur l'utilisation de ce médicament, "il y a vraiment beaucoup d'inquiétudes chez les patients."

Pour nous aider il faut vraiment que les gens restent chez eux.

Le Professeur Pierre Tattevin pense que les tests pour savoir si un patient est atteint du coronavirus "sont nécessaires, il est de l’ordre de 70% d'efficacité." Un chef de service qui se veut rassurant, "au CHU de Rennes le stocks de masques est suffisant car on est arrivé plus tard dans l'épidémie qu'ailleurs."

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