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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : plus de la moitié des jeunes de 18 à 24 ans souhaitent désormais se faire vacciner

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Par , France Bleu

La proportion de jeunes qui souhaitent se faire vacciner contre le coronavirus est en très forte augmentation, note une étude de Santé publique France publiée ce vendredi. 55% des 18-24 ans veulent recevoir une injection. Ils étaient 36% en mars.

Dans un centre de vaccination de Dinan, en Bretagne.
Dans un centre de vaccination de Dinan, en Bretagne. © AFP - Martin Bertrand/Hans Lucas

Une majorité des jeunes de 18 à 24 ans souhaite désormais se faire vacciner contre le Covid-19, une proportion en très forte augmentation par rapport au mois de mars, révèle une enquête réalisée par Santé publique France et publiée ce vendredi.

Selon cette étude, 55% des 18-24 ans qui ne sont pas encore vaccinés, interrogés entre le 21 et le 23 avril, assurent qu'ils veulent "certainement" ou "probablement" se faire vacciner. Mi-mars, les jeunes du même âge étaient à peine plus d'un tiers (36%) à faire la même réponse. 

Le souhait de la vaccination également en hausse chez les 25-34 ans

L'intention de se faire vacciner progresse également chez les 25-34 ans, à 43% contre 39%, mais reste stable sur l'ensemble de la population (56%). 

Les catégories les plus favorisées et les hommes plus favorables à la vaccination 

Cette adhésion à la vaccination est nettement plus élevée chez les personnes appartenant aux "catégories socio-professionnelles supérieures" (64%) que chez les catégories plus modestes et les inactifs (50%). Les hommes sont également beaucoup plus partants pour l'injection (62%) que les femmes (51%). 

Chez les plus réticents, la crainte des vaccins 

Parmi les 44% rétifs à la vaccination, "les raisons déclarées pour justifier leur choix étaient le plus souvent : 'Les nouveaux vaccins ne sont pas sûrs' (69%); 'ce n'est pas efficace pour empêcher la propagation de l'épidémie (26%) ou la maladie' (25%); 'je préfère d'autres moyens de prévention comme les gestes barrières' (23%) ainsi que 'on ne peut pas choisir son vaccin' (20%)", explique Santé publique France dans son point épidémiologique hebdomadaire. 

Un tiers d'entre elles indiquent qu'elles seraient prêtes à changer d'avis s'il y avait "des informations qui prouvent l'efficacité et la sûreté du vaccin".

Un quart de la population française a reçu une dose de vaccin

Depuis le début de la campagne de vaccination contre le Covid-19 en France, fin décembre, un quart de la population a reçu au moins une injection, dont 11% a déjà reçu deux doses.

L'enquête a été réalisée avant les annonces successives, le 29 avril et le 6 mai, d'Emmanuel Macron sur l'accélération du calendrier vaccinal.  

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