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Coronavirus : les pharmacies doivent pouvoir administrer tous les vaccins, selon la Haute autorité de santé

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Par , France Bleu

Selon un avis de la Haute autorité de santé rendu ce mardi, tous les vaccins doivent pouvoir être administrés par les pharmaciens, les infirmiers et les sages-femmes, en plus des médecins. Jusqu'à présent seul le vaccin AstraZeneca pouvait être injecté par cette catégorie de personnels soignants.

La Haute autorité de santé recommande que l'intégralité des vaccins puissent être administrés par les pharmacies, les infirmiers et les sages-femmes
La Haute autorité de santé recommande que l'intégralité des vaccins puissent être administrés par les pharmacies, les infirmiers et les sages-femmes © AFP - SEBASTIEN LAPEYRERE / Hans Lucas

Tous les vaccins autorisés en France doivent pouvoir être administrés par les pharmaciens, les infirmiers et les sages-femmes estime la Haute autorité de santé (HAS) dans une recommandation rendue publique ce mardi. Et ce dans le but d'accélérer la campagne de vaccination dans le pays. 

Jusqu'à présent, la HAS estimait que seul le vaccin AstraZeneca pouvait être injecté par les pharmaciens et les sages-femmes, et pas les deux autres disponibles, ceux de Pfizer/BioNTech et Moderna. 

Pour Dominique Le Gudulec, présidente de la HAS, cette extension des autorisations "est un levier d'accélération de la campagne" de vaccination. Lors d'une conférence de presse en ligne, elle a précisé que l'objectif était de "diversifier le profil des vaccinateurs, de multiplier les lieux de vaccination, et, in fine, de simplifier cette vaccination"

Une fois formulés, les avis de la HAS doivent ensuite être approuvés par le gouvernement pour entrer en vigueur. Outre l'administration des vaccins, la HAS préconise aussi d'étendre les compétences des différents professionnels de santé pour leur prescription. Elle recommande ainsi que les pharmaciens puissent prescrire tous les vaccins contre le covid, sauf aux femmes enceintes et aux personnes atteintes d'un problème sanguin appelé trouble de l'hémostase. 

L'Autorité appelle également à ce que les sages-femmes puissent aussi prescrire les vaccins aux femmes, "en particulier les femmes enceintes". Pour l'instant, les vaccinations ont essentiellement lieu dans les hôpitaux et les centres de vaccination. Une nouvelle étape de la campagne s'est toutefois ouverte jeudi dernier, avec la possibilité pour les médecins de ville et médecins du travail d'injecter le vaccin AstraZeneca aux personnes de 50 à 64 ans atteintes de comorbidités. 

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