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Coronavirus : un nouvel essai à base de chloroquine au CHU de Montpellier

Un nouvel essai thérapeutique régional avec de l'hydroxychloroquine est lancé au CHU de Montpellier. Il concerne 150 patients de Perpignan à Nîmes en passant par Montpellier et Béziers. Des malades du coronavirus qui ne sont pas en réanimation. Premiers résultats dans un mois.

Plaquettes de divers médicaments
Plaquettes de divers médicaments © Radio France - Stéphanie Berlu

Le CHU de Montpellier utilise déjà la fameuse hydroxychloroquine, chère au Professeur Didier Raoult de Marseille, pour soigner les malades du covid-19 dans le cadre d'un essai européen mais à partir de la semaine prochaine, il va lancer un nouveau test régional auprès de 150 patients de Montpellier, Béziers,  Nîmes et Perpignan ( essai baptisé Covid'Oc). 

Mono ou bithérapie

Un traitement de 10 jours réservé à des patients hospitalisés mais pas les cas les plus graves explique le Professeur Jacques Reynes chef du service des maladies infectieuses du CHU de Montpellier : "La moitié du groupe va avoir de l'hydroxychloroquine seule et l'autre moitié  le coktail hydroxychloroquine/azithromycine que propose le Pr Didier Raoult à Marseille. Ma question est de savoir, dans l'hypothèse ou l'hydroxychloroquine fait quelque chose, si l'association à l'azithromycine fait mieux que la monothérapie."

Les précisions du Pr Reynes sur ce nouvel essai thérapeutique

Premiers résultats dans 1 mois

L'idée est de traiter les patients hospitalisés qui ont une pneumonie liée au coronavirus (un scanner doit le confirmer) et qui ont moins de 10 jours d'évolution de la maladie. Ce ne sont donc pas les cas les plus critiques qui sont en réanimation mais ce ne sont pas non plus les cas les moins graves. L'essai devrait débuter en milieu de semaine prochaine. Les premiers résultats seront connus dans environ un mois.

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