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Dossier : Coronavirus

Coronavirus : une députée du Gard reprend du service au CHU de Nîmes

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Par , France Bleu Gard Lozère

Infirmière-anesthésiste, la députée LREM du Gard Annie Chapelier a décidé de retourner sur le terrain, pour prêter main-forte aux services du CHU de Nîmes.

Annie Chapelier, députée du Gard.
Annie Chapelier, députée du Gard. © Radio France - Ludovic Labastrou

Députée de la 4e circonscription du Gard et infirmière anesthésiste, Annie Chapelier enfile de nouveau la blouse. Elle fait partie de la réserve sanitaire depuis trois ans et elle n’a pas hésité une seconde à laisser momentanément de côté sa mission de parlementaire. L’urgence est bien de répondre à la crise sanitaire, de faire face en bloc à l’épidémie de coronavirus.

"C’était une évidence parce que c'est mon métier. Et parce que la crise l'impose." (Annie Chapelier)

Sa spécialité ? La respiration artificielle. Annie Chapelier se retrouve ainsi au contact direct des patients atteints du Covid-19. "La peur n’a jamais écarté le danger. Ce qui importe, c’est avant tout de déterminer quels sont les risques, quels sont les dangers. Et de s’en protéger, explique-t-elle. Il y a des protocoles et des moyens dont nous manquons cruellement. Même si à Nîmes, au CHU, nous ne sommes pas les plus défavorisés."

À l’hôpital de Nîmes, les services soignants sont prêts, selon elle. "Nous commençons à manquer de certains consommables, reconnaît-elle. Mais ce qui manque partout sur le territoire, ce sont des "bras", c’est-à-dire des personnels soignants, des paramédicaux qui prennent en charge des patients. Et également des matériels de protection qui n’arrivent jamais." Elle ajoute : "Et, pour moi qui suis anesthésiste, tous les matériels qui permettent de maintenir les patients dans des comas articificiels, les hyptnotiques, les curares qui commencent à manquer dans certains hôpitaux."

Le pic épidémique du coronavirus est attendu dans les prochains jours. "Selon les pronostics, le pic est là devant nous, pour cette fin de semaine. (...) Nous sommes à Nîmes avec un flux croissant de patients qui arrivent en réanimation. La gestion est faite. Nous ne sommes pas l’hôpital le plus touché, pour deux raisons : d’abord, l’Occitanie n’est pas la région la plus touchée en France, et puis l’hôpital de Nîmes a largement anticipé, l’organisation évolue de jour en jour, d’heure en heure. Tout le monde est là, préparé, prêt à répondre à l’urgence."

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