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Dossier : Coronavirus

Coronavirus : une habitante de Ferrières en Gatinais s'inquiète pour son fils coincé en Equateur

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Par , France Bleu Orléans

Théo, le fils de Nathalie Cocquelet, une habitante de Ferrières en Gatinais près de Montargis, est parti travailler dans le sud de l'Equateur il y a un mois et demie. Sans travail désormais dans un pays touché par l'épidémie de coronavirus, il doit rentrer mais il ne trouve plus aucun vol

Quito, la capitale de l'Equateur, en 2013 (photo d'illsutration)
Quito, la capitale de l'Equateur, en 2013 (photo d'illsutration) © Maxppp - Liang Junqian

"Je suis révoltée par ce qui se passe pour nos ressortissants français en pleine crise sanitaire, bloqués à l’étranger" ! Sur sa page facebook, Nathalie Cocquelet, une habitante de Ferrières en Gatinais ne mâche pas ses mots, et ne cache pas son inquiétude. "Le ministre des Affaires Etrangères [Jean-Yves le Drian] a promis de ne laisser personne, mais il n'envoie pas d'avion".

C'est la situation de son fils, Théo, 24 ans, qui inquiète Nathalie Cocquelet. Théo est parti il y a un mois et demi pour enseigner le français à Loja, dans le sud de l'Equateur, au sein de l'Alliance Française

L'état d'exception déclaré partout en Equateur

Mais l'Equateur, confronté à l'épidémie de coronavirus, a fermé tous ses établissements scolaires et déclaré l'état d'exception dans tout le pays, Théo n'a donc plus de travail et les autorités françaises lui ont conseillé de rentrer en France

"Sauf que l'ambassade de France en Equateur nous dit qu'elle n'a aucune visibilité sur les prochains vols pour la France, il n'y en a aucun" témoigne Nathalie. 

On a dit  à Théo qu'il aurait peut-être un avion vendredi. "Mais ce serait pour Francfort en Allemagne", dit Nathalie, "et il devrait débourser 1500 dollars, c'est trois fois plus cher que ce qu'il aurait payé en temps normal; Et il n'a même pas encore été payé pour son travail du mois dernier" !

On n'a aucune idée de ce qu'ils sont en train de faire, côté français

"Je suis inquiète parce que, s'il faut aller le chercher à Francfort, avec les mesures de confinement qui vont se durcir, on ne sait pas comment on va faire. Et puis côté français, on n'a aucune idée de ce qu'ils sont en train de faire pour le rapatrier, ou pas. On ne dit pas la vérité. Moi tout ce que m'a répondu le ministère des Affaires Etrangères, c'est de prendre contact avec l'ambassade". 

Ce jeudi Théo a pris la route de Quito, la capitale de l'Equateur, raconte sa maman. Mais la ville est confinée, et placée sous couvre-feu à partir de 20h tous les soirs. "Quiconque se trouve dans la rue après cette heure, est jeté en prison. Il va devoir trouver un hôtel en arrivant, j'espère que ça ira"

Dénouement favorable pour Théo et ses parents

MISE A JOUR : Théo a finalement pu embarquer dans la nuit de mercredi à jeudi à bord d'un avion affrété par la France, avec 425 passagers. 

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