Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : une proposition de résolution pour mieux prendre en charge les séquelles à long terme

Deux députés de la majorité, Patricia Mirallès et Julien Borowczyk, ont rédigé une proposition de résolution pour mieux prendre en charge les complications à long terme du Covid-19. Elle sera votée mi février à l'Assemblée nationale.

Les députés LREM de la Loire, Julien Borowczyk, et de l'Hérault, Patricia Mirallès, sont à l'origine de cette résolution.
Les députés LREM de la Loire, Julien Borowczyk, et de l'Hérault, Patricia Mirallès, sont à l'origine de cette résolution. © Maxppp - Vincent Isore-Christophe Morin

La députée de l'Hérault Patricia Mirallès et Julien Borowczyk, député médecin de la Loire, ont rédigé une proposition de résolution destinée à améliorer la prise en charge des complications à long terme de la Covid-19. Selon nos confrères de France Info cette résolution doit être votée mi février à l'Assemblée nationale. Selon une étude chinoise, près de huit malades du Covid sur dix ont encore des séquelles plus de six mois après avoir contracté le virus. En France, l'association "Après J20" se mobilise pour les accompagner et faire reconnaître cette maladie.

Des séquelles qui s’installent parfois après plusieurs mois

Pour Patricia Mirallès, "on a fait des tas de choses, on a regardé l'économie, on a fait des plans de relance... Aujourd'hui, il est temps de s'occuper de l'humain." Elle-même a été malade et hospitalisée à cause du coronavirus et elle a constaté que les médecins faisaient une mauvaise interprétation des séquelles qui s'installent parfois après plusieurs mois. "Des médecins vous disent que vous êtes déprimé, vous disent qu'on peut vous donner un antidépresseur. Non, ce n'est pas dans notre tête, c'est dans notre corps !" 

"Parfois vous avez des problèmes cardiaques ou pulmonaires et donc il faut aujourd'hui qu'on puisse reconnaître que c'est lié à votre infection au Covid." Selon la députée de l'Hérault, la reconnaissance du lien avec l'infection permettrait "une prise en charge de ces séquelles." Patricia Mirallès avait déjà déposé au début du mois de novembre 2020 une proposition de loi pour que le coronavirus soit reconnu comme une affection de longue durée (ALD) qui nécessite des soins prolongés et coûteux. 

Une nouvelle étape importante pour les malades

Après la reconnaissance du Covid-19 comme maladie professionnelle le 15 septembre dernier, c'est une nouvelle étape importante pour les malades. "La reconnaissance de la maladie professionnelle n'est que pour les personnes qui ont eu un test PCR positif. Lors de la première vague, les soignants ont été volontaires, et quand ils ont attrapé le Covid, beaucoup sont restés chez eux sans test PCR. Aujourd'hui, s'ils souffrent d'un covid long, ils n'ont pas de reconnaissance de la maladie professionnelle", dénonce également Patricia Mirallès. "On est encore en train de sauver des vies, on est encore dans la deuxième vague, donc il faut reprendre ce qui, peut-être au départ, n'était pas visible."

Choix de la station

À venir dansDanssecondess