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CARTE - Canicule : Météo France maintient 15 départements en vigilance rouge et 54 en orange

Côtes-d'Armor : un centre de loisirs fermé à Plérin après la détection de trois cas Covid

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Par , France Bleu Armorique

Le maire de Plérin Ronan Kerdraon a pris la décision ce mercredi 15 juillet de fermer le centre de loisirs la Citadelle sur sa commune après la détection de trois cas Covid parmi les enfants. Il remet en cause l'attitude de la CPAM, qui aurait selon lui trop tardé à prévenir l'entourage des enfants.

L'entrée d'un centre de loisirs (photo d'illustration)
L'entrée d'un centre de loisirs (photo d'illustration) © Maxppp - Christophe Morin/IP3 PRESS

Le 9 juillet, les animateurs du centre de loisirs La Citadelle à Plérin détectent des symptômes du Covid chez sept enfants accueillis parmi un groupe de 31 élèves de CE1. Ils sont alors placés à l'isolement en attendant que leurs familles viennent les chercher. Trois d'entre eux seront testés positifs le lundi 13 juillet. Les 24 autres élèves de CE1 sont dès lors invités à rentrer auprès de leurs familles. Les autres groupes accueillis continuent eux à se rendre au centre de loisirs.

L'ARS et la CPAM informés

Dès la détection des trois cas, le 13 juillet, Ronan Kerdraon prévient l'Agence Régionale de Santé de la situation au centre de loisirs La Citadelle. "L'ARS m'a certifié que la CPAM allait être informée pour que les familles de ce groupe d'élèves ainsi que leurs encadrants soient rapidement testés." assure le maire de Plérin. Le lendemain, 14 juillet, un encadrant du groupe souffre à son tour de symptômes évocateurs du Covid. C'est à cet instant que Ronan Kerdraon décide de fermer le centre.

Le maire accuse la CPAM de n'avoir pas agi

Toutes les familles des enfants ayant fréquenté le centre sont alors informées de la situation par les équipes de la mairie. Elles sont prévenues qu'elles vont être contactées rapidement par la CPAM pour recevoir des bons pour des tests de dépistage. Mais ce 15 juillet en fin d'après-midi, aucune n'avait été contactée selon Ronan Kerdraon : "Quand les pouvoirs publics nous disent qu'ils sont pleinement mobilisés sur les cas de suspicion de Covid, moi je peux dire que ce n'est pas vrai !" assène Ronan Kerdraon.

En plein week-end prolongé du 14 juillet, c'est la CPAM Finistère qui était d'astreinte pour réagir sur les cas costarmoricains. Une raison insuffisante aux yeux de l'édile : "S'il y a un manque de moyens, qu'on nous le dise, mais qu'on ne nous mène pas en bateau. Ce que je n'ai pas apprécié, c'est que le directeur adjoint de la CPAM des Côtes-d'Armor se défausse sur l'ARS. On nous a expliqué que le contexte était particulier avec cette astreinte. Mais quand on constate qu'à 16h30 ce 15 juillet rien n'avait été fait auprès des familles, je me permets de mettre en doute la parole de la CPAM."

Face à ce qu'il considère comme l'inaction de la CPAM, Ronan Kerdraon a décidé de prendre contact de lui-même avec un laboratoire du secteur. Toutes les familles se feront dépister ce jeudi 16 juillet dans la matinée.

La CPAM répond à ces accusations

La CPAM 22 assure que les équipes tracing qui ont pour mission d'établir une liste des cas contacts des personnes détectées positives, ont bien pris contact avec une première famille dès le 14 juillet, puis avec les deux autres le 15 juillet, ainsi que d'autres enfants du même groupe. Au final, 22 familles ont été appelées. La CPAM précise par ailleurs que l'organisation de tests de dépistages ne relève pas de son champ de compétences. Depuis le 13 mai, 1.300 personnes ont été suivies par les services de la CPAM des Côtes d'Armor. 

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