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Dossier : Coronavirus

Coronavirus : "Beaucoup de personnes hospitalisées en Meurthe-et-Moselle et dans les Vosges"

Le directeur de l'agence régionale de santé du Grand Est, Christophe Lannelongue, était l'invité de France Bleu Sud Lorraine ce lundi. Il fait le point sur l'avancée de l'épidémie de covid-19 dans la région.

Christophe Lannelongue, directeur de l'ARS Grand Est
Christophe Lannelongue, directeur de l'ARS Grand Est © Maxppp - Cédric Jacquot

Le directeur de l'agence régionale de santé du Grand Est, Christophe Lannelongue, était l'invité de France Bleu Sud Lorraine ce lundi matin alors que l'épidémie de coronavirus continue de s'aggraver dans notre région. Le dernier bilan de l'ARS, publié dimanche, fait état de 1977 personnes hospitalisées dont 480 en réanimation (pour 900 lits disponibles). 271 personnes ont perdu la vie.

Plus de malades en réanimation mais pas de saturation

La situation est en train s'aggraver en Meurthe-et-Moselle et dans les Vosges, deux des six départements de la région actuellement "en risque" car ayant dépassé le cap des 10 cas pour 100.000 habitants. Actuellement, 84 personnes se trouvent en réanimation en Meurthe-et-Moselle et 41 dans les Vosges.

Selon Christophe Lannelongue, les hôpitaux lorrains qui voient le nombre de cas flamber depuis quelques jours ne sont pas encore saturés : "on a quelques jours de marge, on a multiplié par deux nos capacités de réanimation avec 900 lits et nous avons encore des capacités à développer au CHRU de Nancy"

Le confinement : la solution

Alors que la question du prolongement du confinement se pose, il n'y a pas à hésiter pour Christophe Lannelongue : "il y a une évidence scientifique, la réduction des contacts sociaux, c'est le moyen de bloquer l'épidémie...Il faut un certain temps pour que l'efficacité se fasse sentir, quinze jours à quatre semaines, il y a une inertie mais on va être sur une tendance qui va s'infléchir".

L'ARS qui met en place à partir d'aujourd'hui une cellule d'écoute pour les professionnels en première ligne sur le front du covid-19 : "nous sortons de plus en plus de malades guéris parce qu'en réanimation, il y a un énorme effort de prise en charge. Il  nous a semblé nécessaire de leur apporter un accompagnement psychologique."

Plus de visibilité concernant les masques

Des professionnels qui devraient pouvoir compter sur davantage de masques dans les prochains jours, rassure Christophe Lannelongue : "depuis jeudi soir, on a une visibilité sur les masques. On a changé nos méthodes pour les répartir. Il faut faire vite parce qu'on est rentrés dans une phase de circulation active du virus".

Christophe Lannelongue qui rappelle qu'avec la région Grand Est, une commande de 5 millions de masques a été signée avec notamment des entreprises locales pour permettre de fournir des protections aux personnels de santé.

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