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Coronavirus : dépistage gratuit pour les étudiants de l'université d'Avignon avec un nouveau type de test

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Par , France Bleu Vaucluse

Ce mercredi et ce jeudi, l'université d'Avignon a transformé le gymnase de son pôle sportif en centre de dépistage Covid-19. 583 étudiants ont pu bénéficier gratuitement d'un test antigénique. Cinq cas ont été détectés.

Trois boxs de tests ont été mis en place par les pompiers du Vaucluse
Trois boxs de tests ont été mis en place par les pompiers du Vaucluse © Radio France - François Breton

Une campagne de tests à grande échelle à l'université d'Avignon. Les étudiants étaient invités ce mercredi et ce jeudi à se faire tester dans le gymnase du pôle sportif, sur le campus Hannah-Arendt, en centre-ville. 583 étudiants ont répondu présent, au moins cinq cas de Covid-19 ont été détectés.

Dans le gymnase, trois boxs de prélèvement ont été installés. Après avoir rempli un questionnaire administratif, les patients sont appelés les uns après les autres pour subir un test antigénique. "Je vais vous prélever dans les deux narines, explique l'infirmière du SDIS 84 à une étudiante. Mettez un peu la tête en arrière... Voilà, c'est fini !" Le prélèvement nasal dure 30 secondes, mais au lieu d'attendre un à deux jours pour avoir le résultat, il arrive en 20 minutes. Sur une table juste à côté, une laborantine dépose quelques gouttes de produit chimique sur le test, le résultat tombe : négatif. 

Ce gain de temps est non négligeable pour la direction de l'université. "Les étudiants savent instantanément s'ils sont positifs ou négatifs ce qui nous permet de mettre de côté, d'isoler et de faire entrer ces étudiants dans notre procédure de gestion des cas positifs", explique Florence Andrzejewski, responsable du pilotage de la cellule de crise Covid-19 à l'université.

Succès chez les étudiants

Les étudiants ont reçu un mail du président de l'université les prévenant de cette campagne de tests. "Je dois retourner en Italie samedi, explique Matteo. Là-bas, ils demandent un test de moins de 72 h, donc j'ai profité de l’initiative de l'université", explique le doctorant. Valentine vit chez ses parents, "ils ont tous les deux plus de 60 ans, alors c'est par sécurité que je me fais tester". "Je rentre chez mes parents pour les vacances la semaine prochaine, raconte Léa. Alors, je ne veux pas les contaminer !"

Si certains en ont marre qu'on accuse les jeunes de diffuser le virus, d'autres reconnaissent qu'ils peuvent être des vecteurs du Covid-19. "On est plus souvent asymptomatique. Nous pouvons faire circuler plus facilement le virus et contaminer des personnes fragiles", estime Amandine.

Après avoir été testés, les étudiants patientent dans les gradins pour obtenir le résultat de leur test
Après avoir été testés, les étudiants patientent dans les gradins pour obtenir le résultat de leur test © Radio France - François Breton

Une première campagne de grande ampleur

L'opération, demandée par la préfecture et l'Agence régionale de santé (ARS), permet aussi de "tester les tests [antigéniques]", explique Karen Leroy, chargée des risques exceptionnels à l'ARS en Vaucluse. "Nous sommes en phase d'expérimentation de ces tests, mais à une hauteur plus importante. Pour l'instant, nous ciblons certaines populations, dont les étudiants." En cas de résultat positif, un test PCR est réalisé pour avoir confirmation.

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