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Coronavirus : des visons contaminés dans un élevage d'Eure-et-Loir, 1.000 ont été abattus

- Mis à jour le -
Par , France Bleu, France Bleu Orléans

Le ministère de l'Agriculture a annoncé ce dimanche qu'un premier élevage de visons, stiué en Eure-et-Loir, a été contaminé par la Covid-19. Un millier d'animaux ont été abattus.

Un vison dans une cage de l'élevage de visons à Montarlot-lès-Rioz (Haute-Saône), 29 septembre 2020.
Un vison dans une cage de l'élevage de visons à Montarlot-lès-Rioz (Haute-Saône), 29 septembre 2020. © Radio France - Jean-François Fernandez

Un élevage de visons, situé à Champrond-en-Gâtine en Eure-et-Loir, a été contaminé par la Covid-19, a annoncé dimanche 22 novembre le ministère de l'Agriculture et celui de la Transition écologique dans un communiqué de presse. Ce type de contaminations a déjà été observé au Danemark, aux Pays-Bas, en Suède ou encore aux Etats-Unis, mais c'est la première fois qu'un élevage français est concerné. Un millier d'animaux de cet élevage ont été abattus. "L'élimination des produits issus de ces animaux" a aussi été décrétée.

Des analyses toujours en cours

La France compte au total quatre élevages de visons. Outre celui qui a été contaminé, un autre est "indemne", selon le ministère de l'Agriculture. Les deux derniers ont fait l'objet d'analyses, qui sont toujours en cours. Les résultats sont attendus dans la semaine, selon le ministère. 

Le gouvernement français a souligné l'importance des gestes barrières dans ce contexte aussi : pour protéger les visons d'une contamination à partir du personnel des élevages, mais aussi, par précaution, éviter les contacts entre animaux éventuellement infectés et le personnel.

"Je ne peux pas vous dire comment cette situation est arrivée"

Invité de franceinfo ce dimanche soir, le ministre de l'Agriculture a admis qu'il ne savait pas comment les visons ont pu être contaminés. "Toutes les mesures sanitaires, et de biosécurité, sont prises", a assuré Julien Denormandie, précisant que la France faisait face à une "situation très différente de celle du Danemark", où une version mutante du coronavirus a été détectée. 

Cette découverte a entraîné l'abattage de près de 17 millions d'animaux. "En France, nous n'avons que 20.000 visons, dans quatre élevages. Nous les suivons au cas par cas avec une très grande précision", a expliqué le ministre.

Les 1.000 visons ayant été abattus, les éleveurs seront "évidemment indemnisés pour les pertes qu'ils subissent".

La filière de la fourrure "collaborera" avec les autorités

La filière française de la fourrure a annoncé ce dimanche dans un communiqué qu'elle "collaborera" avec les autorités sanitaires "en toute transparence afin de garantir les meilleures conditions sanitaires pour les élevages et leur environnement". "La filière rappelle que les autorités sanitaires internationales ont établi le risque pour l’Homme lié à la Covid 19 dans un élevage de vison à un niveau très bas. Aucune autorité sanitaire ne recommande par ailleurs l’abattage de cheptels sains par précaution", a-t-elle précisé.

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