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Dossier : Coronavirus Covid-19

Covid-19 : en Côte-d'Or, "les indicateurs sont orientés à la hausse"

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Par , France Bleu Bourgogne

La Côte-d'Or n'est pas encore au seuil crittique, et la fameuse deuxième vague pas encore d'actualité. Mais certains comportements sont très inquiétants, insiste Olivier Obrecht, le numéro 2 de l'Agence régionale de santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté, invité de France Bleu.

Olivier Obrecht, directeur adjoint de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté
Olivier Obrecht, directeur adjoint de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté © Radio France - Arnaud Racapé

Qu'on se le dise, l'épidémie repart à la hausse dans notre département. Tous les indicateurs le montrent, à commencer par le nombre de nouveaux cas de contamination

"Certains comportements ne sont pas souhaitables"

Cette progression, souligne le directeur adjoint de l'ARS Olivier Obrecht, on la doit "indiscutablement au déconfinement et à la reprise de la vie sociale. Ce qui est inquiétant, c'est qu'un certain nombre d'activités se font manifestement sans les précautions indispensables. Or il faut le redire en permanence, la meilleure prévention contre la diffusion du virus, c'est la _distanciation sociale et l'hygiène_, notamment l'hygiène des mains, qui sont les deux points capitaux pour éviter que le virus ne se propage."

Dans le collimateur de l'ARS, les 20-30 ans, pour lesquels le taux d'incidence du virus est très élevé en Côte-d'Or. Plus de 130 cas pour 1.000 personnes  : "on voit bien que le souhait de revivre, notamment chez les plus jeunes, induit des comportements qui ne sont pas souhaitables dans les bars ou les fêtes de famille. On voit les gens être très proches, s'embrasser."

Le masque, manière de se rappeler que la situation n'est pas normale

Interroger sur le ras-le-bol de certains Français face à l'obligation du port du masque, Olivier Obrecht s'en prend à "l'égoïsme, à l'individualisme forcené" dans notre société. "Ce n'est pas pour soi qu'on doit le faire, c'est aussi pour les autres, pour éviter de transmettre le virus aux plus fragiles, les personnes âgées, les _femmes enceintes_." 

"Il n'y a pas de vérité révélée en matière de masque", concède l'expert de l'ARS. "Ce qui est sûr c'est que c'est le signe d'une attention collective. C'est une protection complémentaire, une manière de se rappeler que la situation n'est pas normale. Il faut que tout le monde prenne conscience de cela, et _dès que l'on a le moindre doute, il faut se faire tester_." 

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