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Covid-19 : pas de projet de vaccinodrome dans l'Indre et le Cher

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Par , France Bleu Berry

La progression de l'épidémie de Covid-19 est préoccupante dans les deux départements berrichons. L'Indre et le Cher sont confrontés à la troisième vague.

Laurent Habert, le directeur de l'Agence Régionale de Santé en Centre Val de Loire
Laurent Habert, le directeur de l'Agence Régionale de Santé en Centre Val de Loire © Radio France - Anne Oger

Après une forme de stabilité début mars, l'épidémie de Covid-19 s'aggrave à nouveau dans l'Indre et dans le Cher. C'est le cas un peu partout en France, ce qui justifie l'allocution d'Emmanuel Macron ce mercredi à 20 heures. "La situation est en forte dégradation. On peut dire que c'est inquiétant car nous sommes presque à la situation dans laquelle nous étions en novembre au moment du deuxième confinement", constate Laurent Habert, directeur de l'Agence régionale de santé. Tous les indicateurs épidémiologiques sont à la hausse : contaminations, hospitalisations, réanimations.

ÉCOUTEZ - Laurent Habert, directeur de l'Agence régionale de santé en Centre-Val de Loire

Le variant anglais représente 80% des cas positifs dans l'Indre et le Cher

Le variant anglais, plus contagieux, représente 80% des cas positifs dans l'Indre et le Cher. La transmission du virus se fait souvent dans la sphère privée. "À l'intérieur des familles, pendant des rencontres amicales, ça reste le moteur principal de l'épidémie. Il ne faut pas faire des efforts supplémentaires mais des efforts continus. S'astreindre à recevoir moins de monde chez soi, avoir moins de contacts sociaux. On sait qu'on est dans une période de forte épidémie", estime le directeur de l'ARS en Centre-Val de Loire.

Un peu plus de 70.000 Berrichons ont reçu la première injection de vaccin. Que ce soit du Pfizer, Moderna ou Astra Zénéca. En Berry, à ce stade, aucun vaccinodrome n'est prévu. "Les centres de vaccination s'adaptent et montent en taille et en capacité pour vacciner plus. À partir du mois d'avril, le Berry recevra deux fois plus de doses qu'en mars. Donc, on va pouvoir vacciner encore plus vite, même si dans les deux départements du Berry, la vaccination bat son plein", indique Laurent Habert.

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