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Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus : l'Inserm recherche 25.000 volontaires pour tester les vaccins

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Par , France Bleu, France Bleu Paris

L’Institut national de la santé et de la recherche médicale lance ce jeudi 1er octobre une plateforme pour recruter 25.000 volontaires afin de tester les différents projets de vaccins contre la Covid-19.

L'Inserm lance un appel aux volontaires pour tester des projets de vaccin.
L'Inserm lance un appel aux volontaires pour tester des projets de vaccin. © Radio France - Xavier Grumeau

Afin d'être prêts pour les essais cliniques nécessaires au développement des vaccins efficaces contre la Covid-19, l’Inserm lance le site Covireivac.fr destiné à recruter 25.000 volontaires. Ces essais sur plusieurs vaccins vont démarrer d’ici fin décembre ou début 2021.

Des volontaires de plus de 80 ans

Pour participer il faut avoir de plus de 18 ans. Mais les chercheurs ont besoin également de seniors. "Dans ces essais, on doit avoir un certain nombre de personnes âgées de plus de 65 ans, mais aussi de plus de 80 ans" précise le professeur Odile Launay de l'hôpital Cochin coordinatrice de ce projet Inserm.

Diabétiques, cardiaques, personnes à risque

Les chercheurs ont également besoin de "personnes exposées à des risques graves comme des gens qui ont un diabète, une maladie cardiaque, une maladie respiratoire" ajoute le professeur Launy. Elle recherche encore des personnes qui sont peut-être plus exposées au risque, "des gens qui sont en contact avec le public" souligne la coordinatrice de la plateforme. Enfin les personnes qui ont déjà eu le Covid peuvent aussi y participer, car elles ne sont pas à l’abri d’une réinfection.

Suivi médical pendant et après l’essai

Les volontaires recevront une ou plusieurs injections. Certains un placebo, mais ils ne le sauront pas. Tous seront suivis pour traiter rapidement tout effet indésirable éventuel. Les participants restent ainsi sous observation entre 30 minutes et 4 heures après l’administration du vaccin, puis font l’objet d’un suivi quotidien la première semaine puis hebdomadaire pendant un mois.

Ils "vont devoir être vigilants sur des signes cliniques, des symptômes qu'ils vont développer après la vaccination". Il va falloir avoir une certaine disponibilité puisque il faudra "revenir faire des prélèvements, mais c'est compatible avec une vie professionnelle familiale et sociale bien sûre" ajoute le professeur Launay. 

Enfin un dispositif spécifique de suivi est programmé à la fin de l’essai incluant l'ANSM et des médecins généralistes, pour s'assurer de la sécurité des vaccins, à long terme.

Ces essais cliniques pourront être indemnisés, mais de quelques dizaines d’euros seulement. "C’est un geste pour la science avant tout", explique l’Inserm.

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