Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Covid-19 : la première journée de tests salivaires ne déplace pas les foules à Saint-Étienne

-
Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

La nouvelle campagne de dépistage à Saint-Etienne a débuté ce lundi 22 février avec une particularité : le dépistage se fait avec des tests salivaires. Une innovation qui n’a pas déplacé les foules pour la première journée de tests au centre hospitalier de la Charité.

Jean, retraité, fait partie de la vingtaine de stéphanois venus se faire dépister ce lundi matin au centre hospitalier de la Charité.
Jean, retraité, fait partie de la vingtaine de stéphanois venus se faire dépister ce lundi matin au centre hospitalier de la Charité. © Radio France - Julien Gonzalez

Deuxième acte depuis ce lundi 22 février avec une nouvelle campagne de dépistage à Saint-Etienne. La première s’était déroulée du 13 au 19 janvier, au sortir des fêtes de fin d’année avec un bilan décevant : un peu plus de 10 000 personnes avaient été dépistées, bien loin de l'objectif des 40 000 tests souhaités par la ville. Pour ce nouveau round, finis les tests PCR, le dépistage se fait avec des tests salivaires. 

Mais pour cette première journée, les Stéphanois étaient loin de se bousculer au portillon comme à l'hôpital de la Charité, un des douze centres de dépistages à Saint-Etienne. Jean est un des rares stéphanois venus ce lundi matin alors à peine arrivé, il a été aussitôt testé. Ce retraité était déjà venu lors de la première campagne, pour se rassurer après les fêtes. Cette fois-ci, il est venu parce qu'il a des rendez-vous médicaux cette semaine. Et pour lui, tests nasopharyngés ou salivaires, l'important, c'est de se faire dépister. 

"Le test salivaire, ça peut simplifier les choses mais moi franchement, l'écouvillon ça ne m'a jamais dérangé !" - Jean, retraité stéphanois

Pour Jean, retraité stéphanois, tests nasopharyngés ou salivaires, l'important, c'est de se faire dépister !

"Le test salivaire, ce qui est bien, c'est sûr, c'est que ce n'est pas invasif ! Ça peut simplifier les choses ! Souvent, vous entendez les gens dire que les PCR, c'est pas agréable, évidemment. Moi franchement, l'écouvillon ça ne m'a jamais dérangé, c'était pas un problème !" Alexandre, lui, au contraire a une vraie phobie : pas question de tests nasopharyngés et sa compagne étant positive depuis deux jours, l’arrivée des tests salivaires tombe très bien. 

"C'est pour que plus de gens se testent parce qu'il y a des gens comme moi qui ne veulent pas faire de tests PCR, par crainte, donc là il n'y a pas de crainte à avoir !" - Alexandre, intérimaire stéphanois

Pour Alexandre, l'arrivée des tests salivaires tombe très bien car pour lui, pas question de tests nasopharyngés, une vraie phobie.

"Je ne peux vraiment pas supporter de me mettre quelque chose dans le nez et le coton tige va beaucoup trop loin. C'est hyper simple : on vous donne une éprouvette et on à qu'à cracher dedans. C'est pour que plus de gens se testent parce qu'il y a des gens comme moi qui ne veulent pas faire de tests PCR, par crainte, donc là il n'y a pas de crainte à avoir."  

Moins de crainte et pourtant peu d'affluence ! D'autant que comme pour la première campagne, les jeunes ne se bousculent pas au portillon comme l'explique Chloé Defour, étudiante en deuxième année de médecine, chargée de donner les résultats. 

"C'est surtout des personnes âgées qui viennent se faire tester" - Chloé Defour, étudiante en deuxième année de médecine, chargée de donner les résultats au centre hospitalier de la Charité

Les jeunes ne se bousculent pas pour venir comme l'explique Chloé Defour, étudiante en deuxième année de médecine, chargée de donner les résultats.

"C'est surtout des personnes âgées qui viennent se faire tester. J'espère qu'il y aura un peu plus de monde parce que sinon, ce sont des opérations pas inutiles parce que ça sert toujours à voir s'il y a des gens positifs mais c'est dommage que ça tourne pas mieux! "

Une future médecin qui espère toujours plus de monde, peut-être dans le weekend, les résultats de ces tests salivaires pouvant aider à terme à mettre au point des autotests. Un espoir que partage aussi Nadia Halhoule, secrétaire médicale au SAMU, chargée de superviser l'organisation des tests au centre hospitalier de la Charité 

"Les personnes sont plutôt portées sur le vaccin que sur le prélèvement malheureusement !" - Nadia Halhoule, secrétaire médicale au SAMU, chargée de superviser les tests au centre hospitalier de la Charité.

Nadia Halhoule, secrétaire médicale au SAMU, chargée de superviser l'organisation au centre hospitalier de la Charité, pense que les gens sont désormais plutôt portées sur le vaccin que sur le prélèvement.

"Ceux qui viennent ne doutent pas de la fiabilité, ils sont vraiment partants pour faire ce prélèvement. Ils le prennent différemment donc le test salivaire leur parait moins invasif. Il y a une question à un moment donné qui leur est posée, c'est : "est-ce que vous préférez le test salivaire ou le test PCR ?" et souvent ils répondaient le test salivaire. Ce sont des campagnes où c'est difficile de mobiliser des personnes. Et là on est en pleine période de vaccinations donc les personnes sont plutôt portées sur le vaccin que sur le prélèvement malheureusement ! Alors que le prélèvement, c'est important parce que c'est un nouveau protocole qui va permettre de se dire "est-ce qu'on ne pourrait pas faire des tests salivaires et puis que chacun puisse se tester à la maison". Non, je ne suis pas déçue parce que je me dis que même s'il n'y en a pas beaucoup, au moins ceux qui ont été prélevés, ceux qui sont venus faire le test, c'est toujours ça de pris! "

Choix de la station

À venir dansDanssecondess