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Dossier : Coronavirus Covid-19

Covid-19 : le CHU de Saint-Étienne étudie l'interchangeabilité des vaccins Pfizer et Moderna

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Saint-Étienne Loire, France Bleu

Le CHU de Saint-Étienne dans la Loire mène depuis le début du mois de juin une étude sur l'interchangeabilité des vaccins Pfizer et Moderna, c'est-à-dire la possibilité de changer de vaccin ARN après sa première dose. Une étude sous l'égide de l'APHP et de l'hôpital d'Annecy.

Vaccination contre le Covid-19 avec une dose de Moderna (image d'illustration).
Vaccination contre le Covid-19 avec une dose de Moderna (image d'illustration). © Radio France - Thierry Boulant

Avec une dizaine d'autres centres hospitaliers en France, le CHU de Saint-Étienne, dans la Loire, mène depuis le début du mois de juin une étude sur l'interchangeabilité des vaccins à ARN messager contre le Covid-19. Il s'agit de s'assurer que la méthode procure la même efficacité contre le coronavirus et la même sécurité au patient. Une vingtaine de Ligériens participe aux recherches, chapeautées par l'AP-HP et l'hôpital d'Annecy.

Injecter du Pfizer après une première dose de Moderna, et vice-versa 

Changer de vaccin contre le Covid-19 entre la première et la deuxième dose, c'est déjà possible avec Astrazeneca, mais pas avec les vaccins à ARN messager. Quand on reçoit une première dose de Pfizer ou de Moderna, la deuxième injection vient forcément du même vaccin... sauf dans l'étude que mène actuellement le CHU de Saint-Étienne. Une vingtaine de Ligériens, tous vaccinés avec une première dose, se sont portés volontaires afin de tester la deuxième dose avec un vaccin différent du premier. 

Elisabeth Botelho-Nevers, infectiologue et membre de l'équipe de recherche, souligne l'importance de l'étude en terme de logistique pour les mois à venir : "Même si en France, il y a la possibilité d'avoir deux doses de l'un, deux doses de l'autre, il peut y avoir des situations d'approvisionnement problématiques. On veut apporter des réponses sur ce point, afin de proposer les meilleures prises en charge et les meilleures recommandations vaccinales."

Les volontaires vont être suivis pendant six mois afin de tester "l'efficacité des vaccins et la sécurité pour la santé des patients" explique Elisabeth Botelho-Nevers. Elle promet des premiers résultats "très rapides" : "On se doit d'aller vite pour apporter des réponses scientifiques le plus vite possible, bien évidemment dans le respect des protocoles de recherche."

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