Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Covid-19 : le gouvernement se laisse la possibilité de prolonger le pass sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022

-
Par , France Bleu

À l'issue du Conseil des ministres ce mercredi, Gabriel Attal a confirmé que le gouvernement se réservait la possibilité de prolonger le pass sanitaire jusqu'au 31 juillet 2022, si cela devait s'avérer nécessaire.

Le gouvernement se réserve de prolonger le pass sanitaire jusqu'au 31 juillet 2022 (illustration).
Le gouvernement se réserve de prolonger le pass sanitaire jusqu'au 31 juillet 2022 (illustration). © Maxppp - Bruno Levesque / IP3

Critiqué par les oppositions, le projet de loi prolongeant jusqu'au 31 juillet 2022 le recours possible au pass sanitaire a été présenté ce mercredi en Conseil des ministres. "Nous devons rester vigilant jusqu’à l’été prochain", a réaffirmé le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, à l'issue de la réunion. "Jusqu’au 31 juillet, nous pourrons encadrer l’activité des lieux qui accueille du public si la situation sanitaire s’aggravait", a-t-il poursuivi. Le pass sanitaire devait, à l'origine, être supprimé le 15 novembre.

"Nous devons garder à notre disposition des mesures de freinage", a fait valoir Gabriel Attal alors que le nombre de nouveaux cas et d'hospitalisations dues au Covid continuent de diminuer sur la majeure partie du territoire. "C'est la garantie de notre réactivité en cas de reprise épidémique", a justifié le porte-parole du gouvernement, assumant, au nom de l'exécutif, le "refus d'un désarmement sanitaire qui serait plus que précipité".

"Nous n'avons aucun fétichisme du QR Code", a-t-il défendu. "À la seconde où le pass sanitaire ne sera plus nécessaire pour contrôler l'épidémie, nous serons ravis de le retirer. Si la situation reste dans une dynamique d'amélioration, nous pourrons l'adapter ou le suspendre."

Renforcement des sanctions

Le texte présenté mercredi prévoit en outre de durcir les sanctions en cas de fraude au pass sanitaire, jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende. Mais il ne règle pas l'épineux cas de l'articulation de ce pass avec le déploiement progressif de la troisième dose de vaccins, pour l'heure réservée aux personnes âgées ou vulnérables.

Le projet de loi rend enfin possible un retour de l'état d'urgence sanitaire par décret "si la situation sanitaire s'aggravait brutalement, et pour une durée limitée à 30 jours, délai au-delà duquel une loi devrait être votée", a ajouté Gabriel Attal. Mais un tel retour "n'est absolument pas à l'ordre du jour". "Ce texte ne prévoit pas l'état d'urgence éternel ; il retarde le moment où cet outil disparaîtra définitivement de notre panoplie juridique", a-t-il insisté.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess