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Covid-19 : les centres de vaccination d’Ile-de-France tournent au ralenti

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Par , France Bleu Paris

Pour leur première semaine d'ouverture, de nombreux centres de vaccination anti-Covid d'Ile-de-France fonctionnent au ralenti. Le nombre de doses de vaccin a été plus faible qu'escompté. D'autres centres repoussent leur ouverture.

Le centre de vaccination Covid-19 de Taverny, dans le Val d'Oise.
Le centre de vaccination Covid-19 de Taverny, dans le Val d'Oise. © Maxppp - Jan Schmidt-Whitley

"Le ciel nous est tombé sur la tête", raconte, encore agacée, Jeanne Bécart, maire de Garches. Au moment de l'ouverture du centre de vaccination de la ville, la municipalité a eu la mauvaise surprise de constater que le nombre de doses de vaccins qui lui étaient attribuées était finalement bien moins important que ce qu'elle espérait. Conformément au cahier des charges fourni par l'Agence régionale de santé, le centre de vaccination de Garches s'était préparé à vacciner près de 1 300 personnes par semaine. "On a lancé une machine de guerre incroyable le matin à 8 heures et, à 12h, on avait un mail du préfet qui nous disait 'vous aurez 420 doses'", relate l'élue qui parle d'un "gros problème à l'allumage". 

Après avoir déchanté, la ville a dû reporter plus de 1 000 rendez-vous pris sur la plateforme mise à disposition des plus de 75 ans de la ville. "Ca génère beaucoup de déception car dans cette tranche d'âge de la population, la volonté est très forte de se faire vacciner", explique Jeanne Bécart.

Le centre de Rueil-Malmaison referme déjà

En raison des retards de livraison de vaccins du laboratoire Pfizer, cette situation s'est reproduit dans de nombreuses autres villes de la région. En conséquence, le centre de vaccination de Rueil-Malmaison qui a ouvert lundi 18 janvier referme ses portes quatre jours plus tard pour une durée indéterminée. D'autres communes ont, elles, choisi de reporter l'ouverture de leur centre de vaccination. A Nanterre, où des vaccinations ont déjà lieu à l'hôpital, le deuxième centre de vaccination qui devait ouvrir prochainement ne verra le jour que si la ville reçoit plus de doses de vaccins, a-t-elle avertit dans un communiqué. Au rythme actuel, "il faudrait six à sept mois pour que l’ensemble des personnes ciblées aient reçu les deux injections", calcule la mairie.

A Saint Denis, le centre de vaccination qui a ouvert en complément de l'hôpital s'est vu attribuer 132 doses par semaine pour le moment, soit un quart de sa capacité de vaccination. "Dès le début, on a eu l'information que, au moins pour la première semaine, le nombre de doses serait limité donc on a pu ajuster l'organisation", raconte Katy Bontinck, 1ere adjointe au maire de Saint-Denis. La mairie avait mis en place un système de prise de rendez-vous "uniquement sur les doses qui étaient sûres, on n'a donc décommandé personne", précise l'élue. La ville espérait doubler le nombre de doses distribuées lors de la deuxième semaine d'ouverture du centre mais elle va recevoir à nouveau 132 doses et n'a "aucune visibilité pour les deux ou trois prochaines semaines".

La seule perspective d'augmentation des doses de vaccins attribuées aux centres de vaccination d'Ile-de-France est liée à l'importante livraison de doses du vaccin du laboratoire Moderna espérée fin janvier. 

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