Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Covid-19 : les indicateurs se dégradent en Mayenne

-
Par , France Bleu Mayenne

Pas de bonnes nouvelles, du côté de l'hôpital de Laval où s'est tenu, ce mardi, le point presse hebdomadaire. Les indicateurs Covid se dégradent, notamment, dans le Nord Mayenne. Dans le même temps, les personnels soignants de plus de 50 ans ou à risques sont venus nombreux se faire vacciner.

Ruée sur les vaccins pour les personnels soignants concernés
Ruée sur les vaccins pour les personnels soignants concernés © Maxppp - Cyril Dodergny

Le point presse hebdomadaire de l'hôpital de Laval n'a pas révélé de bonnes nouvelles, ce mardi après-midi, sur le front de l'épidémie de Covid-19. Les indicateurs se dégradent, notamment dans le Nord-Mayenne. Le taux d'incidence passe à 155,6, pour l'ensemble de la population et même à 190,8 pour les plus de 65 ans. Dans le département, on comptait, ce 12 janvier, 104 hospitalisations, dont neuf en réanimation, d'après les chiffres de l'agence régionale de santé des Pays de la Loire. 

Quant au variant britannique...

Même si la campagne de vaccination a commencé, les tests se poursuivent. Pour ce qui est du variant britannique, les tests pratiqués en Mayenne, ne permettent pas de le détecter. A chaque personne qui vient se faire tester, la même question est posée : avez vous séjourné au Royaume Uni ou en Afrique du Sud ? Si la réponse est positive, et uniquement dans ce cas, l'échantillon est envoyé dans un laboratoire parisien pour être séquencé. Les risques de passer à côté ne sont donc pas nuls. 

Ruée sur les vaccins pour les personnels soignants

Les personnels soignants de plus de 50 ans ou à risque Covid sont venus en nombre, la semaine du 4 janvier, pour se faire vacciner. A tel point, que le premier jour de vaccination, il y a eu embouteillage et que certains ont dû revenir le lendemain pour recevoir la précieuse piqure. Lundi 11 janvier, à la mi-journée, ce sont 393 professionnels qui s'étaient fait vacciner. 

Pour administrer les vaccins, au centre de vaccination de l'hôpital de Laval, des infirmiers et une trentaine de médecins pour superviser, dont un tiers de libéraux, des médecins de ville. A noter qu'aucun effet indésirable, ni réaction allergique n'ont été relevés. 

Solidarité régionale : des vaccins envoyés dans d'autres CH

L'hôpital de Laval a fait preuve de solidarité régionale, en envoyant 1.000 doses de vaccin au Centre Hospitalier de Nantes et 1.000 autres, à celui d'Angers. Chaque semaine, ce sont 4.875 doses qui doivent arriver à l'hôpital de Laval. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess